Non madame O’Petit, ce n’est pas « ça ou augmenter les impôts » !

Communiqué de Timothée Houssin, Secrétaire départemental du FN 27, conseiller régional de Normandie.

 

Claire O’Petit, députée LREM de l’Eure estimait hier dans une vidéo qu’il ne fallait pas « pleurer » pour la baisse des APL, que les plus modestes « pouvaient se le permettre » et que le gouvernement était dans l’obligation d’appliquer cette mesure puisque c’était « ça ou augmenter les impôts. »

Rappelons que 11 millions de français disposent de moins de 10 euros par mois une fois qu’ils ont payé leurs dépenses courantes et que près d’un quart des étudiants vivent sous le seuil de pauvreté.

Si la nécessité d’économiser l’argent public et la hausse des loyers sont des problématiques auxquelles il est urgent d’apporter des solutions, il y a d’autres possibilités que de frapper nos compatriotes les plus modestes.

Ainsi, le Front National propose de réserver l’ensemble des prestations sociales aux citoyens français. L’APL, l’ALF et l’ALS que le gouvernement entend diminuer pour les français les plus modestes sont ouvertes aux étrangers. Des économies pourraient également être faites sur la fraude, notamment pour les étudiants se déclarant isolés alors qu’ils continuent à bénéficier de l’aide de leurs parents où ceux se déclarant rattachés au foyer fiscal d’un parent divorcé aux revenus modestes mais voient leurs études financées par l’autre parent aux revenus conséquents.

Des propositions que madame O’Petit était prête à défendre (contre rémunération) en 2014, époque où elle souhaitait intégrer la liste FN aux élections régionales….mais à une place éligible uniquement…avant d’atterrir chez En Marche. Madame O’Petit semble oublier qu’à l’époque elle pleurait pour un mandat…

Paris Normandie: Le FN en séminaire pour sa « refondation »

Chez les cadres régionaux, ce rendez-vous sans précédent est plutôt bien accueilli. « On arrive à la fin d’un cycle électoral, c’est important de faire le point pour se remettre en ordre de bataille pour la suite », commente Timothée Houssin, responsable fédéral dans l’Eure. Ce séminaire, il l’envisage comme « une démarche de dialogue ». Les dissensions entre Marine Le Pen et Florian Philippot ? « Je ne me sens pas particulièrement concerné par son association annexe qui ne fait pas d’ombre au FN », tranche l’Eurois. À l’instar de son homologue de Seine-Maritime, il ne semble pas vraiment soutenir celui que les militants semblent considérer comme l’artisan de la défaite aux élections. Guillaume Pennelle, secrétaire départemental FN de Seine-Maritime, se montre même plus dur : « La ligne Philippot n’est pas majoritaire au sein du parti et c’est malheureux d’avoir créé les Patriotes. D’autant plus qu’il l’a fait sans prévenir. Il oublie qu’il y a l’intérêt général avant l’intérêt personnel… Mais Florian et ses amis sont plus présents sur les réseaux sociaux que sur les marchés. J’espère que Marine [Le Pen, N.D.L.R.] va le recadrer. Je souhaite qu’ils puissent discuter. »

L’image du « chef » qui tient le parti reste profondément ancrée dans l’ADN du parti. Difficile, dès lors, de trouver quelqu’un qui remettrait en cause la présidente du parti. « Il faut éteindre les velléités personnelles », tance Jacques Gaillard, conseiller régional et ancien secrétaire départemental 76. « On a le droit d’avoir des idées différentes, nous ne sommes pas une secte », ajoute-t-il, reprenant les éléments de langage distillés plus tôt sur France Info par Nicolas Bay, secrétaire général du FN et élu normand (lire par ailleurs). « Ce qui se passe au FN, c’est la vie des hommes, des sociétés, des partis politiques. Quand on voit ce qu’il y a eu au RPR puis à l’UMP et chez Les Républicains ou les coups bas du PS… Il y a des luttes d’influence, c’est humain. Et Marine Le Pen essaye d’arranger tout le monde… » Pas assez de poigne Marine Le Pen ? Lui qui la soutient ne dirait pas ça directement. Il n’empêche : « Sa campagne pour la présidentielle a été très bien. Sauf les deux dernières semaines où elle a été victime d’avis contraires… J’en veux à deux amis qui l’ont tiraillée… » Il ne dira pas de nom. Mais les lignes souverainiste des soutiens de Philippot, et identitaire de Marion Maréchal-Le Pen, se seraient téléscopées. « Ça a dérangé son logiciel, déplore Jacques Gaillard. Disons que le FN connaît une crise de croissance. »

« Une erreur publicitaire ! »

« Le débat, au sein d’un groupe, c’est sain, continue Guillaume Pennelle. Cacher les problèmes, ce serait mentir. Toutefois, quand, sur la question de la sortie de l’euro, Florian Philippot met sa démission dans la balance, c’est une formulation assez maladroite. Personne n’est indispensable. Maintenant, Marine doit reprendre la main. Il faut mettre tous les sujets sur la table, savoir pourquoi on n’a pas gagné des circonscriptions où l’on pouvait le faire, continuer de s’ouvrir à des mouvements politiques comme cela a été le cas avec Nicolas Dupont-Aignan… »

Et changer de nom ? Le séminaire doit notamment permettre un questionnement sur le choix d’un nouveau nom. Un nom qui est « encore anxiogène » pour David Rachline, le sénateur-maire de Fréjus. Les interrogés normands sont circonspects. « Il faut qu’il y ait du fond derrière », estime Guillaume Pennelle. « Ce serait cosmétique, une erreur publicitaire », ajoute Jacques Gaillard. « Il faut rester fort sur l’identité et l’immigration et jouer sur notre potentiel de progression à droite », préfère Timothée Poussin. Aux militants d’en décider. Le congrès sera déterminant.

 

Extrait du dossier réalisé par le journal Paris-Normandie. Article à retrouver intégralement sur: www.paris-normandie.fr

Démission du général de Villiers : notre Armée doit enfin être respectée !

En démissionnant de ses fonctions de chef d’État-Major des armées, le général de Villiers a refusé de cautionner une politique budgétaire qui revient à affaiblir un peu plus notre appareil de défense militaire, déjà dans une situation très critique.

 

Si des économies sont nécessaires pour notre pays, il convient d’établir une hiérarchie des priorités ! Or, plutôt que de s’attaquer aux gouffres financiers que sont l’immigration massive, la contribution au budget de l’UE, la fraude fiscale et sociale ou encore l’aide médicale d’État qui permet aux clandestins d’être soignés gratuitement, le gouvernement préfère priver nos soldats de moyens substantiels pour assurer leur mission.

 

La Défense et l’Intérieur seront ainsi privés respectivement de 850 et 500 millions d’euros. Ce sont là des choix irresponsables quand on connaît l’état d’insalubrité de nos casernes, la vétusté de nombreux équipements et l’épuisement de nos troupes, malmenées comme jamais au fil des lois de programmation qui ont abouti à l’effondrement des effectifs.

 

Dans le contexte d’insécurité que nous vivons et, en particulier, face au terrorisme islamiste, paupériser davantage nos forces de sécurité  c’est mettre nos soldats en danger et par conséquent rendre notre nation d’autant plus vulnérable. Financièrement, humainement, moralement, notre Armée doit enfin être soutenue et respectée !

 

 

Nicolas Bay
Secrétaire Général du Front National

Matraquage fiscal, submersion migratoire : un quinquennat qui s’annonce terrible pour les Français

Le discours de politique générale prononcé par Edouard Philippe mardi dernier s’inscrivait dans la droite ligne de ceux de ses prédécesseurs. Les orientations politiques sont, en effet, sensiblement les mêmes. Il s’agit encore et toujours de matraquer fiscalement les Français alors qu’aucune économie nouvelle n’est réalisée notamment sur la fraude sociale, l’immigration, ou encore la contribution annuelle au budget de l’Union européenne.

La hausse de la CSG pénalisera ainsi 8 millions de retraités qui verront leur pouvoir d’achat fortement diminuer puisqu’il n’y aura aucune compensation par la suppression de la taxe d’habitation pourtant promise durant la campagne. À cela s’ajoutera l’augmentation du prix du diesel, dès 2018, et ce sont avant tout les ménages modestes, bien souvent propriétaires de voitures diesel assez anciennes et qui n’ont pas les moyens d’en acheter une neuve, qui vont en souffrir. L’augmentation du prix du paquet de cigarettes, les projets de mise en place de péages sur certaines sections de routes nationales font également partie des mesures qui porteront des coups sévères au pouvoir d’achat des classes moyenne et modeste.

Pléthorique pour ce qui concerne les taxes, Edouard Philippe ne l’aura pas tant été concernant la lutte contre l’islamisme et l’immigration de masse. Aucune mesure forte pour stopper la submersion migratoire n’a été annoncée, alors que plus de 100 000 migrants clandestins sont arrivés en Europe depuis janvier et que la Commission de Bruxelles s’apprête à les répartir dans les pays membres de l’Union. Le gouvernement est absent là où il devrait être le plus combatif et énergique mais il est omnipotent là où il devrait laisser de l’oxygène, en particulier en matière économique.

Ce discours de politique générale présage ainsi du pire. Si les 3/4 des députés Les Républicains sont d’accord avec ce projet (sur 100 députés LR seuls 23 ont voté contre la confiance au gouvernement), le Front National et ses parlementaires seront intraitables et ne laisseront rien passer face aux politiques mortifères annoncées.

Nicolas Bay
Secrétaire Général du Front National

Claire O’Petit considère Etrépagny comme central. Elle y installe sa permanence.

A peine élue, Claire O’Petit considère qu’Etrépagny est central. C’est pourquoi elle va y installer sa permanence.

Central en quoi et central pour qui?
Les motivations de la nouvelle députée d’En Marche ne serait-elle pas plutôt électoraliste?

Sa concupiscence ne serait-elle pas guidée par son désire de mettre en place un maire en En Marche aux prochaines municipales?
En tout cas ses dernières déclarations juste après les résultats l’ayant donné vainqueur sont sans équivoque: « Je viens d’entendre pour la première fois : Claire, vous êtes élue. C’est impossible de décrire ce que je ressens, a-t-elle indiqué hier soir à l’annonce des résultats. Moi qui ne suis que titulaire d’un CAP, moi que certains ont critiqué à coup de communiqués, ce soir, j’ai, nous, avons gagné. Avec mon équipe, notre maître mot sera proximité. Tous les jours, nous serons sur le terrain. C’est pour cela que nous essayerons de nous installer à Étrépagny, pour la permanence, car c’est central. »
Elle aurait pu s’installer à Vernon, deuxième ville du département, où elle a enregistré un score de 70%, mais non, elle préfère Etrépagny. Cette députée hors-sol sans ancrage, sans valeurs s’imagine déjà régner en baronnie.
A aucun moment, elle ne portera les demandes des sterpinaciennes et des sterpinaciens. Sa seule vocation c’est de voter sans discuter les propositions et textes de lois de sa majorité. D’ailleurs, elle l’a même admis lors d’un entretien de second tour qu’elle a accordé au journal local “L’impartial”. Refusant aussi de débattre avec le candidat Front National comme de nombreux autres candidats EM en France, sans doute de peur de montrer le peu d’arguments et le peu de convictions qui l’animent.

Cette démarche, sans doute conduite par son suppléant Fabrice LeNaour, maire de Chauvincourt-Provemont, revenchard après son éviction du Sygom et en désaccord d’avec Perinne Forzy, devrait pourtant l’inciter à la prudence. En effet, le taux d’abstention aux législatives a été marqué par un nouveau record jamais encore atteint. Il n’en sera sans doute pas de même pour les élections municipales.
D’ailleurs, Célia Mick, de Paris-Normandie, l’a parfaitement analysé au regard de ses résultats qui sont les plus mauvais de l’ensemble des candidats EM de Normandie: “ Et les chiffres parlent d’eux-mêmes : 3 723 électeurs ont voté pour elle sur 15 053 inscrits. Pas franchement une déferlante…

Dormez brave gens, Vernon ville tranquille.

Une rixe géante a éclaté au coeur de Vernon dans le quartier des Boutardes. Des centaines de personnes auraient assisté ou participé à cet attroupement violent où des témoins parlent de 200 à 300 personnes dont certains étaient porteur de « sabres » et « de barres de fer« .
D’autres témoins présents sur place évoquent aussi la fin du ramadan.
D’après la police, cette bagarre aurait pour origine un conflit de voisinage pour « une occupation de hall d’escalier« .
Dès lors, plusieurs questions se posent:

  • Est-ce que la fin du ramadan peut excuser de tels actes? L’exercice de la foi de chacun devrait se faire dans la discrétion et doit relever de la sphère intime. Malheureusement pour beaucoup, la fin du jeûne signifie la possibilité de faire tout et n’importe quoi.
  • Il ne faut pas être fin devin pour comprendre que les squats de halls d’immeubles où certains groupes tiennent le marché de la drogue puissent être de nature à provoquer l’exaspération d’une population qui est obligée de subir.

Cette rixe géante n’est que l’illustration du malaise sécuritaire dans lequel notre pays se trouve. Le manque constant d’autorité de nos dirigeants politiques aux ventres mous sous couvert de paix sociale à un coût. Celui d’un clivage communautaire grandissant.

La sécurité de nos compatriotes doit-elle se faire au dépend de ce « Vivre Ensemble » vendu par le gouvernement Macron? Ce genre d’événement ne fait plus l’objet que d’une brève dans la presse locale. Parfois comme c’est le cas pour ce faits divers il est partiellement repris par la presse nationale lorsque celle-ci n’a rien d’autre à ce mettre sous la dent (voir article du parisien plus bas).
Au même titre, les attaques terroristes que nous subissons tombent dans une espèce de banalité sans que cela n’émeuve qui que ce soit.
Macron, comme Valls en son temps, disait qu’il fallait apprendre à vivre avec le terroriste. C’est ce qui est en train de se passer. Lorsqu’un gouvernement montre son incapacité à agir et à protéger ses concitoyens, il use d’artifices de communication et/ou de la non-information. Gérard Collomb, aidé par sa cellule de communication, saura appliquer ces artifices à la perfection. Ce ministre de l’intérieur, celui qui avait pu déclaré lors de sa prise de fonction qu’il n’avait pas souhaité ce ministère de peur de ne pas savoir gérer une crise terroriste, ne risque pas de faire de vagues. Il sera l’eau tiède. Il sera l’inaction.
Nos policiers et gendarmes, qui ne sont plus écoutés depuis déjà bien longtemps, auront encore un peu plus le triste sentiment de travailler pour rien tout en accumulant un nombre considérable d’heures supplémentaires, de rappels sur leur congés afin d’assurer tout un tas de servitudes aussi inutiles qu’inefficaces.

Au Front National, nous avions fait, lors des campagnes présidentielles et législatives, des propositions fortes en matière de sécurité.
Nos huit députés ne manqueront pas de faire valoir leur parole dans l’hémicycle sur ce sujet et bien d’autres qui sont au coeur des préoccupations des Français.

http://m.leparisien.fr/faits-divers/eure-rixe-geante-a-vernon-des-centaines-de-riverains-se-battent-dans-la-rue-26-06-2017-7088790.php

Lecornu au gouvernement : Pour Les Républicains de l’Eure, l’hémorragie continue.

Tribune de Timothée Houssin, secrétaire départemental du FN 27, conseiller régional de Normandie.

 

Le Président LR du département de l’Eure, Sébastien Lecornu, a été nommé hier secrétaire d’état dans le gouvernement Philippe 2. En quelques semaines, les Républicains de l’Eure ont perdu leur président et leur secrétaire départemental au profit du camp Macron.

Pour le remplacer à la tête de notre département, un nom est évoqué, celui d’Alexandre Rassaert un très proche de……Bruno Le Maire et Sébastien Lecornu……

Le même jour,  une quarantaine de députés (25% des nouveaux députés LR/UDI) ont formé un groupe d’élus de droite « constructifs » souhaitant collaborer avec Macron.

Dix jours après avoir vu l’ensemble de leurs candidats aux législatives éliminés dès le premier tour dans l’Eure, Les Républicains 27 n’ont plus de leader et sont en difficulté au département. Autour de qui peuvent-ils se reconstruire ? Guy Lefrand, le maire LR d’Evreux qui aux législatives soutenait Bruno Le Maire face à la candidate LR issue de son propre conseil municipal? François-Xavier Priollaud, le maire de Louviers, qui a demandé l’investiture En Marche avant de se résigner à être candidat LR/UDI aux législatives ?

La situation locale et nationale démontre les accointances entre nombres d’élus locaux de la droite et la « République en Marche ». Dans l’Eure comme partout en France, une seule opposition à ce nouveau gouvernement continue à exister, le Front National ! Gageons que nombre de sympathisants de la droite Euroise, trahis par leurs leaders, nous rejoindront bientôt comme ils l’ont massivement fait lors du second tour des élections présidentielles et législatives.

Nos 8 députés à l’Assemblée Nationale

Marine Le Pen, 48 ans, présidente du Front National est élue députée du Pas de Calais (11° circonscription). Elle était arrivée largement en tête au premier tour avec 46% des voix. Au second tour, elle récolte plus de 58% des voix sur la circonscription et plus de 66% sur la ville d’Hénin-Beaumont.

 

Louis Aliot, 47 ans, vice président du Front National, avocat de formation est élu sur la 2° circonscription des Pyrénées-Orientales.

 

Gilbert Collard, avocat de renom, est réélu sur sa circonscription (2° du Gard), cette fois en duel. Son travail local et sa notoriété nationale lui ont permis de l’emporter dans une circonscription où la victoire en duel s’annonçait difficile.

L’ancien conseiller de Marine Le Pen, Bruno Bilde, 40 ans, est élu avec 55% des voix sur la 12° circonscription du Pas-de-Calais. Cet ancien juriste d’entreprise est également adjoint au maire d’Hénin-Beaumont.

Sébastien Chenu, ancien cadre de l’UMP, est élu à 44 ans avec 55% des voix dans la 19° circonscription du Nord, autre circonscription du bassin minier.

Ludovic Pajot, 23 ans, sera le benjamin de l’Assemblée Nationale, ce conseiller municipal de Béthune et conseiller régional des Hauts-de-France est élu dans la 10° circonscription du Pas-de-Calais.

Ancien militant communiste, José Evrard, 71 ans est élu de la 3° circonscription du Pas-de-Calais.

Emmanuelle Ménard, 53 ans, ancienne dirigeante du site boulevard-voltaire.fr et épouse de Robert Ménard est élue députée de la 6° circonscription de l’Hérault (Béziers).