Ecologie automobile: La pédagogie punitive

A n’en pas douter nos concitoyens de Normandie et plus particulièrement de l’Eure vont souffrir des nouvelles mesures décidées par le gouverment. N’oublions pas que beaucoup d’Eurois sont contraint de se servir de leur automobile tant l’offre de transport en commun est pauvre dans le département.
Pourtant, c’est à la lecture de projet de la loi de finance 2018 que nous avons pu découvrir une hausse de 10% du diesel. Le diesel étant le premier carburant des Français puisque jusqu’en 2012 l’état en faisait la promotion par des mesures incitatives.
En effet, Christophe Castaner, porte parole du gouvernement, a confirmé une hausse d’environ 7,6 centimes par litre de diesel.
Cette mesure aurait pour but de favoriser l’achat de véhicules aux motorisations essence moins polluants puisque ne dégageant pas de particules fines (NOx) mais aussi les véhicules hybrides ou électriques.

En parallèle, les barèmes des bonus/malus automobiles sont tombés et ils sont loin de faire l’unanimité.
Et pour cause:
Malgré les scandales touchant le diesel, oxydes d’azote et particules fines ne sont toujours pas pris en compte. De fait, les véhicules diesel se retrouvent moins taxés à l’achat que les essence.
– Pour le bonus, l’aide de 6.000€ accordée pour l’achat d’un véhicule électrique neuf est maintenue « malgré l’augmentation de la dépense que cela représente, le nombre de véhicules achetés augmentant régulièrement », dixit le ministère de la Transition écologique et solidaire. Les hybrides rechargeables perdent leur bonus de 1.000€.
– Pour le malus, le seuil d’émissions de CO2 à partir duquel un véhicule est taxé passe de 127g/km à 120g/km avec le même montant plancher de 50€. Le barème évolue toujours gramme par gramme, ce qui signifie que les tranches actuellement concernées voient le montant de leur taxe augmenter considérablement.
Par exemple, pour 129g/km, le malus passe de 60€ à 253€, soit 322% d’augmentation ! La somme dépasse les 1.000€ dès 140g/km avec 1.050€, contre 473€ actuellement. Le montant maximum passe de 10.000€ à 10.500€ et s’applique à partir de 185g/km contre 191g/km en 2017. Le gouvernement justifie aussi cette hausse par la baisse moins rapide des émissions moyennes de CO2 des véhicules neufs vendus en France depuis 2015, voire une légère hausse en 2017, avec une stagnation autour de 110g/km. L’objectif européen est d’atteindre 95g/km en 2020.
Il existe plusieurs inconvénients à ces mesures punitives à commencer par leur incohérence.

– Il aurait été plus logique (pour ne pas dire plus intelligent) de baisser le prix de l’essence afin de le ramener sous la barre de celui du diesel incitant de facto à privilégier un carburant plutôt qu’un autre.
– Ensuite les incohérences entre la volonté d’exclure le diesel tout en omettant de l’inclure dans le barème du bonus/malus est incompréhensible et illisible aux yeux des Français.
– De plus, ces mesures auraient pu être partiellement comprises si il y avait eu une démarche globale autour de la mobilité. Il aurait ainsi été judicieux d’abaisser le coût des transport en commun. A l’inverse nous ne constatons que des augmentations. Au même titre, il aurait fallu multiplier les offres permettant à nos compatriotes de se déplacer plus aisément.
– N’oublions pas aussi que l’électrique n’est pas sans conséquence écologique. En effet, ce n’est que par le biais de nos centrales nucléaires que cette énergie est produite. Et quid du recyclage des batteries en fin de vie composées principalement de terres rares.
– Enfin, il est permis de constater que ce sont encore une fois les classes moyennes et les foyers les moins aisés qui seront là pour mettre la main dans une poche qui s’en retrouve de plus en plus vide.

Au final voilà encore une belle preuve d’amateurisme qui conduit inévitablement à un appauvrissement supplémentaire des classes moyennes sous couvert de mesures boboïsantes qui feront sans doute plaisir à nos écolos du dimanche plus aisés.

 

Ouragan Irma Après la désolation, les exactions. Que fait le ministre de l’intérieur?

Alors que le cyclone Irma à fait d’innombrable dégâts, personne au gouvernement ou dans nos grands médias d’information (BFM, LCI, Cnews, France Télévision, etc.) ne s’attarde sur les victimes. Pis encore, le nombre de personnes décédés semble volontairement être ramené à la baisse.
De nombreux témoignages nous reviennent par les réseaux sociaux faisant état de plusieurs centaines de morts chaque jours ramenés par la mer. Pour l’heure il nous faut être réservé sur ces annonces.
Toutefois, une chose est certaine, les pillages, les exactions, les violences sont légions. Il est presque impossible de se mettre en sécurité lorsque l’on apprend qu’à l’occasion de l’ouragan, 250 détenus de la prison de Saint Martin se sont évadés (source : FranceInfo).

Les effets d’annonces où le gouvernement prévoit l’arrivée de 250 gendarmes pour lundi -pas avant -ne sont pas là pour rassurer les victimes de la double peine climatique et délinquante. 250 est-ce suffisant?
Lorsque l’on voit l’état de détresse de nos compatriotes qui loin de l’image d’Épinal ne sont pas tous riches, s’entendent dire par les gendarmes sur place : « Assurez votre sécurité vous-même comme vous le pouvez. Si vous avez des armes utilisez les », il est permis de s’interroger sur les gesticulations politiques de la métropole, la langue de bois employée dans les médias qui nous gavent de leurs images de vents violents et de vagues déferlantes. Ce ne sont pas ces images qui devraient être montrées mais plutôt la détresse de nos compatriotes face à de telles violences.

« C’est la mort ici. On est enfermé dans la résidence, plus de logement, ça pue la pisse, la merde, l’horreur. On ne peut pas sortir dehors : coups de feu, coups de machette. Heureusement dans la résidence on est solidaire, mais on commence à devenir dingue ».
« À Saint-Martin, ce n’est plus la force de la nature, mais la loi du plus fort. Mon père ne peut plus sortir, car dans les rues, les gens se baladent avec des armes et tirent sur la population pour récupérer des biens et des denrées alimentaires. Il dit également qu’il y a énormément de morts et non pas 8, puis 4. »
(Source Ouest France)

Voilà le genre de témoignages que nous n’entendons quasiment pas.
Tout cela sans compter les relents racistes qui donnent l’image du blanc riche oppresseur face à la population noire démunie. A l’image d’un témoignage nous étant parvenu via ladepeche.fr nous faisant part de gangs qui défoncent les portent des habitations encore existantes en hurlant « dehors les blancs ».

D’ailleurs même si nous avons pu voir la ministre de l’outre-mer, Annick Girardin, rapportant elle aussi les pillages et les violences, nous n’avons à aucun instant vu ou entendu le ministre de l’intérieur, Gerard Collomb, s’exprimer. Que fait-il? Où est-il?
Peut-être est-il trop occupé à se séparer du pouvoir régalien de verbalisation en le déléguant au privé ?

Quelle ironie lorsque l’on sait que Saint Martin est le saint patron des policiers et gendarmes!

Un parti peu recommandable

Le mouvement La République En Marche est-il un parti recommandable?

Nous sommes en droit de nous poser cette question puisque, outre l’aspect politique sur lequel nous serons tous d’accord pour dire qu’il est destructeur de notre souveraineté, de notre cohésion nationale et de notre économie au profit de la grande finance, il est aussi le parti des affaires mais maintenant aussi des violences faites aux personnes.

En effet, depuis le jour de l’élection d’Emmanuel Macron pas une semaine ne révèle une nouvelle affaire. Avec un François Bayrou qui lors de la campagne jurait ses grands saints qu’il était irréprochable alors même que nous savions (grâce à l’excellent travail de Sophie Montel) que lui mais aussi, Marielle De Sarnez et Sylvie Goulard avaient fait usage d’attachés parlementaires fictifs à l’occasion de leur députation européenne. Fait qui nous a été reproché et pour lesquels un juge d’instruction avait été nommé. Toutefois la différence entre notre mouvement et les caciques du MODEM est d’importance. Nos attachés parlementaires exécutaient un réel travail au parlement européen. Ils étaient vu et connu de tous. A l’inverse, ceux du MODEM n’ont presque jamais été vu. Cela avait conduit à la démission presque immédiate de François Bayrou (rédacteur de la loi de moralisation de la vie publique – quelle ironie -) et consort cocufié sans s’en rendre compte. Tout cela par un effet de billard à trois bandes qu’il n’a pas vu venir et orchestré tel machiaviel par Emmanuel Macron.

Puis ce fut au tours de Richard Ferrand qui sous couvert d’appels d’offres pour la mutuelle qu’il dirigeait, se serait illégalement enrichi (lui ou son épouse) au travers d’une SCI fraichement créée pour l’occasion. Dans le monde réel on appelle cela de l’escroquerie.

Le 1er ministre Edouard Philippe  a été directeur des affaires publiques d’Areva de 2007 à 2010. Suite à l’achat en 2008 d’une mine d’uranium (UraMin) au Niger, considéré par certain comme un véritable pillage, à perdu la coquette sommes de presque 3 milliards d’Euros.  A cette occasion il a d’ailleurs  été en contact rapprochés avec Marc Vampa, député de l’Eure et président du groupe d’amitié France-Niger à l’Assemblée Nationale. On notera d’ailleurs que, de 2007 à 2010, M. Philippe a cumulé sans état d’âme son poste chez Areva et son mandat d’adjoint au maire du Havre mais, aussi, que la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) lui a infligé un blâme pour avoir refusé de fournir des informations sur sa déclaration de patrimoine de 2014, pourtant exigées par la loi. A peine assis dans le fauteuil de maire du Havre (aimablement offert par son prédécesseur qui a démissionné en cours de mandat !), Edouard Philippe a offert un pont d’or… à son ancien employeur Areva, pour qu’il installe deux usines d’éoliennes off-shore, projet finalement abandonné piteusement en septembre 2016 :
il serait intéressant d’enquêter pour voir ce que la sympathie d’Edouard Philippe pour Areva a finalement coûté aux citoyens-contribuables…

Mais voilà qu’aujourd’hui ce sont les députés LREM qui font parlé d’eux, et ils sont nombreux. On peut citer pèle-mèle quelques exemples et hélas la liste n’est pas exhaustive. Ainsi:

– Entre deux diarrhées verbales de Claire O’Petit – députée de la 5ème circonscription de l’Eure –  on a appris qu’elle aurait été condamnée en 2016 par le tribunal de commerce de Bobigny à cinq ans d’interdiction de diriger toute entreprise commerciale ou artisanale après la liquidation judiciaire de son entreprise alors même qu’elle a été décoré de l’ordre national du mérite pour son association de défense des commerces de proximité. Sa condamnation porte notamment sur une « faute de gestion » d’après la radio RTL.
Laëtitia Avia – députée de la 8ème circonscription de Paris – , citée en exemple par le Premier ministre lors de son discours à l’Assemblée nationale, aurait pour une course d’un montant de 12 euros, mordu l’épaule le chauffeur de taxi qui lui réclamait.
– Olivier Serva – député de Guadeloupe – qui pour lui « être tolérant, ce n’est pas accepter l’intolérable. » considère que l’homosexualité est une abomination.
M’Jid Le Guerrab – député de la 9ème circonscription des Français de l’étranger (Maghreb et Afrique de l’Ouest) – a porté deux violents coups de casque de scooter à Boris Faure, premier secrétaire de la fédération PS des Français de l’Étranger. Ce dernier est aujourd’hui en soin intensif.

Le point commun de toutes ces affaires c’est qu’absolument aucun d’eux ne soient réellement inquiétés par la justice. Imaginez instant que se puissent être des responsables politiques de notre mouvement. Les cris d’orfraies, les insultes, les mots cruels se seraient multipliés et nous aurions immédiatement été jeté entre les griffes des médias qui n’attendent que cela.

Alors ce parti qui prône le « vivre ensemble » devrait déjà savoir ce qu’est le « vivre avec ». Il comprendrait ainsi que l’on ne fait pas ce que l’on veut comme l’on veut et que les règles s’appliquent à tous sans aucunes exceptions.
La République En Marche n’est décidément pas un parti recommandable mais qui hélas bénéficie du pardon judiciaire et médiatique que tant souhaiteraient mais n’aurons jamais.

Claire O’Petit considère Etrépagny comme central. Elle y installe sa permanence.

A peine élue, Claire O’Petit considère qu’Etrépagny est central. C’est pourquoi elle va y installer sa permanence.

Central en quoi et central pour qui?
Les motivations de la nouvelle députée d’En Marche ne serait-elle pas plutôt électoraliste?

Sa concupiscence ne serait-elle pas guidée par son désire de mettre en place un maire en En Marche aux prochaines municipales?
En tout cas ses dernières déclarations juste après les résultats l’ayant donné vainqueur sont sans équivoque: « Je viens d’entendre pour la première fois : Claire, vous êtes élue. C’est impossible de décrire ce que je ressens, a-t-elle indiqué hier soir à l’annonce des résultats. Moi qui ne suis que titulaire d’un CAP, moi que certains ont critiqué à coup de communiqués, ce soir, j’ai, nous, avons gagné. Avec mon équipe, notre maître mot sera proximité. Tous les jours, nous serons sur le terrain. C’est pour cela que nous essayerons de nous installer à Étrépagny, pour la permanence, car c’est central. »
Elle aurait pu s’installer à Vernon, deuxième ville du département, où elle a enregistré un score de 70%, mais non, elle préfère Etrépagny. Cette députée hors-sol sans ancrage, sans valeurs s’imagine déjà régner en baronnie.
A aucun moment, elle ne portera les demandes des sterpinaciennes et des sterpinaciens. Sa seule vocation c’est de voter sans discuter les propositions et textes de lois de sa majorité. D’ailleurs, elle l’a même admis lors d’un entretien de second tour qu’elle a accordé au journal local “L’impartial”. Refusant aussi de débattre avec le candidat Front National comme de nombreux autres candidats EM en France, sans doute de peur de montrer le peu d’arguments et le peu de convictions qui l’animent.

Cette démarche, sans doute conduite par son suppléant Fabrice LeNaour, maire de Chauvincourt-Provemont, revenchard après son éviction du Sygom et en désaccord d’avec Perinne Forzy, devrait pourtant l’inciter à la prudence. En effet, le taux d’abstention aux législatives a été marqué par un nouveau record jamais encore atteint. Il n’en sera sans doute pas de même pour les élections municipales.
D’ailleurs, Célia Mick, de Paris-Normandie, l’a parfaitement analysé au regard de ses résultats qui sont les plus mauvais de l’ensemble des candidats EM de Normandie: “ Et les chiffres parlent d’eux-mêmes : 3 723 électeurs ont voté pour elle sur 15 053 inscrits. Pas franchement une déferlante…

Dormez brave gens, Vernon ville tranquille.

Une rixe géante a éclaté au coeur de Vernon dans le quartier des Boutardes. Des centaines de personnes auraient assisté ou participé à cet attroupement violent où des témoins parlent de 200 à 300 personnes dont certains étaient porteur de « sabres » et « de barres de fer« .
D’autres témoins présents sur place évoquent aussi la fin du ramadan.
D’après la police, cette bagarre aurait pour origine un conflit de voisinage pour « une occupation de hall d’escalier« .
Dès lors, plusieurs questions se posent:

  • Est-ce que la fin du ramadan peut excuser de tels actes? L’exercice de la foi de chacun devrait se faire dans la discrétion et doit relever de la sphère intime. Malheureusement pour beaucoup, la fin du jeûne signifie la possibilité de faire tout et n’importe quoi.
  • Il ne faut pas être fin devin pour comprendre que les squats de halls d’immeubles où certains groupes tiennent le marché de la drogue puissent être de nature à provoquer l’exaspération d’une population qui est obligée de subir.

Cette rixe géante n’est que l’illustration du malaise sécuritaire dans lequel notre pays se trouve. Le manque constant d’autorité de nos dirigeants politiques aux ventres mous sous couvert de paix sociale à un coût. Celui d’un clivage communautaire grandissant.

La sécurité de nos compatriotes doit-elle se faire au dépend de ce « Vivre Ensemble » vendu par le gouvernement Macron? Ce genre d’événement ne fait plus l’objet que d’une brève dans la presse locale. Parfois comme c’est le cas pour ce faits divers il est partiellement repris par la presse nationale lorsque celle-ci n’a rien d’autre à ce mettre sous la dent (voir article du parisien plus bas).
Au même titre, les attaques terroristes que nous subissons tombent dans une espèce de banalité sans que cela n’émeuve qui que ce soit.
Macron, comme Valls en son temps, disait qu’il fallait apprendre à vivre avec le terroriste. C’est ce qui est en train de se passer. Lorsqu’un gouvernement montre son incapacité à agir et à protéger ses concitoyens, il use d’artifices de communication et/ou de la non-information. Gérard Collomb, aidé par sa cellule de communication, saura appliquer ces artifices à la perfection. Ce ministre de l’intérieur, celui qui avait pu déclaré lors de sa prise de fonction qu’il n’avait pas souhaité ce ministère de peur de ne pas savoir gérer une crise terroriste, ne risque pas de faire de vagues. Il sera l’eau tiède. Il sera l’inaction.
Nos policiers et gendarmes, qui ne sont plus écoutés depuis déjà bien longtemps, auront encore un peu plus le triste sentiment de travailler pour rien tout en accumulant un nombre considérable d’heures supplémentaires, de rappels sur leur congés afin d’assurer tout un tas de servitudes aussi inutiles qu’inefficaces.

Au Front National, nous avions fait, lors des campagnes présidentielles et législatives, des propositions fortes en matière de sécurité.
Nos huit députés ne manqueront pas de faire valoir leur parole dans l’hémicycle sur ce sujet et bien d’autres qui sont au coeur des préoccupations des Français.

http://m.leparisien.fr/faits-divers/eure-rixe-geante-a-vernon-des-centaines-de-riverains-se-battent-dans-la-rue-26-06-2017-7088790.php

Un gouvernement médiocre

Le gouvernement Macron s’est enfin dévoilé.
Et il est, sur les postes régaliens, particulièrement médiocre.

 
Notamment à l’intérieur avec un Gérard Collomb qui, le 07 Février dernier, participait à une marche à Saint Denis après un rassemblement pour Théo et ses proches dont nous savons maintenant qu’il s’agit d’un menteur. Puisque ce dernier a admis devant le juge d’instruction avoir menti les causes réelles de son viol. Nous passerons outre les multiples escroqueries qu’il a commis avec sa famille pour un montant supérieur de 800.000€. Le signale donné aux policiers est d’autant plus mauvais que Gérard Collomb semblait très retissant à occuper ce poste par la crainte de devoir gérer une menace terroriste. Sans compter la mollesse d’esprit en terme de rétablissement de l’ordre et de ses connivences avec de pseudo associations culturelles islamique au sein de sa ville de Lyon. C’est dire le degré d’implication de l’homme.

 
Nous passerons rapidement sur la nomination de François Bayrou à la justice, l’homme de toutes les coteries, de toutes les compromissions, de tout opportunisme. C’est aussi l’homme qui qualifiait son président de « bulle de savon », de « clapotis de la décadence » ou encore « d’hologramme aux mains de la puissance de l’argent ». Il n’a pas tardé comme les autres à supplier, vendre son âme, ses convictions et celles de ses soutiens qui l’on suivi pour qu’il obtienne un poste ministériel.

 

A la défense, curieusement rebaptisé ministère des armées, nous retrouverons Sylvie Goulard. Avec ce changement de nom du ministère, faut-il comprendre que Sylvie Goulard n’aura pas en charge certains domaines comme l’industrie de la défense et, donc, la direction générale de l’armement, voire le secrétariat général pour l’administration (SGA)? Il faudra attendre les décrets d’application pour connaître de façon plus précise le périmètre du nouveau ministère… Sylvie Goulard, une grande inconnue pour la plus part d’entre nous centriste, eurodéputée, aurait préférée et de loin dit-elle le ministère des affaires européenne. Déjà une belle preuve du manque d’intérêt de cette dame pour nos armées. Il n’est pas sûr qu’elle reçoive la confiance de nos militaires.

 

Mais la palme revient à Bruno Le Maire et alors que le niveau frise tout de même les pâquerettes.
Cet individu dont nous connaissons le manque d’action dans notre département puisqu’élu député de la première circonscription de l’Eure avec un pourcentage de participation à l’assemblée plus que modeste (tout comme le 1er ministre Edouard Philippe) mais aussi pour avoir fait campagne pour devenir président de l’UMP puis pour être investi candidat LR à la présidentielle. Il rompt avec son parti. Bruno Le Maire a donc été nommé au ministère de l’économie.
Emmanuel Camoin, conseiller municipal d’Evreux, conseiller régional de Normandie et candidat à la députation pour la 2ème circonscription, a livré au journal Paris-Normandie un communiqué dont nous nous faisons le relai:

« Emmanuel Camoin adresse  toutes ses félicitations à l’ancien conseiller municipal d’Evreux et Conseiller régional Bruno Le Maire pour sa nomination au gouvernement. Félicitations car cette promotion prouve que les débats stériles entre l’UMP et le PS n’étaient qu’une façade entre gens qui ont les mêmes objectifs. Félicitations aussi, car le Ministre Le Maire a surtout brillé par son absence dans les deux institutions que je viens de citer et donc n’a pas vraiment profité et appris des débats sur la mise en place d’un budget primitif ou d’un compte administratif d’une collectivité territoriale, préalable essentiel dans la gestion des finances publiques. Ainsi, le Président de la République, en le nommant à la tête des finances de l’Etat, participe à la formation professionnelle de ceux qui pratiquent l’école buissonnière de nos institutions. Je ne suis pas certain que nos citoyens contribuables partagent le même enthousiasme. »

En effet, Bruno Le Maire a, sauf s’il a pris des cours du soir, montré ses faiblesses mathématique et son manque de rigueur dans la gestion d’un budget lors d’une émission sur la chaîne de télévision « Canal+ » où devant Michel Denisot, il s’est montré incapable de répondre à une simple multiplication.

 
Oui vraiment ce gouvernent est médiocre.

La politique des copains Normands

La nomination d’Edouard Philippe, maire du Havre, à la tête au gouvernement Macron laisse entrevoir ce qui apparaît déjà comme une vulgaire mascarade d’ouverture gauche/droite dont les Français seront encore les dindons.
En effet, ce Normand aux allures de cadre dynamique qui aime à véhiculer une image de sportif en se faisant prendre en photo avec un champion du monde de boxe, est surtout l’homme politique le plus louvoyant de ses dernières années.

 

Cet énarque (comme Macron) est très certainement animé des mêmes convictions financières, puisque membre du groupe mondialiste Bilderberg. En six mois cet homme aura réussi le pari dingue d’être le soutien de Juppé puis de Fillon pour ensuite le lâcher et être enfin 1er ministre de Macron.

Mais c’est aussi l’homme des affaires.
Celui qui, il y a moins de six mois, en janvier 2017, disait: « Emmanuel Macron n’assume rien et promet tout, avec la fougue d’un conquérant juvénile le cynisme d’un vieux routier » est aussi un homme clé dans le scandale d’Areva. En effet, son implication qui reste clairement à déterminer dans l’acquisition d’Uramin a couté à Areva et à l’état Français (nos impôts) la bagatelle de près de 2,5 milliards d’Euros alors que son estimation était de 312 millions d’Euros. Il se trouve qu’à cette époque, de 2007 à 2010 Edouard Philippe était le directeur des affaires publiques d’Areva.
Anne Lauvergeon, alors patronne du groupe Areva, et curieusement ami d’Emmanuel Macron, pourrait, elle aussi faire une entrée au gouvernement qui doit être formé par Edouard Philippe.
Enfin, l’extase d’Hervé Morin, président de la région Normandie ou encore de Sébastien Lecornu, ex-maire de Vernon, président du conseil départemental de l’Eure et qui lui aussi avait lâché François Fillon, encensent le nouvel ami que l’on doit avoir maintenant dans sa poche.
Au même titre qu’à gauche, comme le maire socialiste du Petit-Quevilly, Frédéric Sanchez (proche de Fabius), comme à droite, avec Guy Lefrand, maire LR d’Evreux qui se réjouissent de la nomination d’Edouard Philippe.
La politique des copains.

 

Le Front National rappelle que ce qui préoccupent le Français: Chômage, immigration, pouvoir, d’achat, sécurité, sont avant tout les dossiers qui doivent être traités en priorité par ce gouvernement dont, pour l’heure nous ne connaissons que le 1er ministre. Les tractations entre copains n’ont pas leur place au moment où les Français sont en grande souffrance.
Gouverner, c’est prévoir. Visiblement Macron n’avait pas prévu d’équipe gouvernante.

Cela commence bien.

 

La fédération de l’Eure au meeting du 1er mai de Marine Le Pen

 

 

Nous étions plus d’une centaine de militants de la fédération de l’Eure à avoir fait le déplacement afin de soutenir Marine Le Pen lors de son meeting du 1er mai à Villepinte.
Ainsi nous sommes venus comblés les rangs des milliers de militants qui avaient fait le déplacement de partout en France. Notre fédération n’a pu que constater la dynamique nationale qui anime notre mouvement. Evidemment nous n’étions pas en reste.

En préambule au discours de Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan à ainsi réaffirmé ce besoin vital pour la France de retrouver sa souveraineté et de ne pas se tromper le jour du vote. Seule Marine incarne les valeurs patriotiques, seule Marine apportera le changement nécessaire qui permettra le rebond de la France. Marine Le Pen n’a pas hésité à parodier un discours de François Hollande lors de sa campagne en 2012. « Mon véritable adversaire, il n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti. Il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera jamais élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c’est le monde de la finance », a-t-elle lancé reprenant les termes de l’actuel président de la République. Avant de poursuivre : « Aujourd’hui, l’adversaire du peuple français, c’est toujours le monde de la finance… Mais cette fois il a un nom, il a un visage, il a un parti, et il présente sa candidature, et tous à gauche comme à droite rêvent de le voir élu. Il s’appelle Emmanuel Macron ». Ajoutant : « Je vous appelle à faire barrage à la finance, à l’arrogance, à l’argent roi ».

C’est cette dimension toute particulière que représente le 1er mai pour l’ensemble des militants du Front National que la fédération de l’Eure à pu ressentir.

Nous avons ainsi pu vibrer au chant puissant d’une Marseillaise que Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan ont dédié aux Soldats, Gendarmes et Policiers qui sont là chaque jours afin d’assurer notre sécurité. Alors que dans le même temps nous apprenions que deux CRS étaient gravement blessés par le jet de cocktail molotov lors d’une manifestation qui se déroulait à Paris.