Virés !

Sébastien Lecornu et Edouard Philippe ne sont plus des Républicains.
Verrons-nous encore l’empreinte des Républicains sur Vernon et sur l’ensemble de la circonscription?
Alexandre Rassaërt nouveau secrétaire départemental de l’Eure (il ne restait plus que lui) saura-t-il arrêter l’hémorragie de ses élus qui partent vers En Marche?
Son mentor, Bruno Lemaire, a pour des raisons purement carriériste fait allégeance à Macron, le laissant ainsi sans repère et sans ligne conductrice.
L’attente de l’élection du nouveau président des Républicains ne lui donnera pas plus de marge de manoeuvre.

Tous les électeurs des Républicains de l’Eure doivent se sentir un peu cocufier.
Au moins les choses sont claires maintenant.
La seule opposition à LREM c’est le Front National.

http://www.paris-normandie.fr/accueil/lr-se-separe-des-pro-macron-dont-philippe-et-lecornu-JL11294728

Non madame O’Petit, ce n’est pas « ça ou augmenter les impôts » !

Communiqué de Timothée Houssin, Secrétaire départemental du FN 27, conseiller régional de Normandie.

 

Claire O’Petit, députée LREM de l’Eure estimait hier dans une vidéo qu’il ne fallait pas « pleurer » pour la baisse des APL, que les plus modestes « pouvaient se le permettre » et que le gouvernement était dans l’obligation d’appliquer cette mesure puisque c’était « ça ou augmenter les impôts. »

Rappelons que 11 millions de français disposent de moins de 10 euros par mois une fois qu’ils ont payé leurs dépenses courantes et que près d’un quart des étudiants vivent sous le seuil de pauvreté.

Si la nécessité d’économiser l’argent public et la hausse des loyers sont des problématiques auxquelles il est urgent d’apporter des solutions, il y a d’autres possibilités que de frapper nos compatriotes les plus modestes.

Ainsi, le Front National propose de réserver l’ensemble des prestations sociales aux citoyens français. L’APL, l’ALF et l’ALS que le gouvernement entend diminuer pour les français les plus modestes sont ouvertes aux étrangers. Des économies pourraient également être faites sur la fraude, notamment pour les étudiants se déclarant isolés alors qu’ils continuent à bénéficier de l’aide de leurs parents où ceux se déclarant rattachés au foyer fiscal d’un parent divorcé aux revenus modestes mais voient leurs études financées par l’autre parent aux revenus conséquents.

Des propositions que madame O’Petit était prête à défendre (contre rémunération) en 2014, époque où elle souhaitait intégrer la liste FN aux élections régionales….mais à une place éligible uniquement…avant d’atterrir chez En Marche. Madame O’Petit semble oublier qu’à l’époque elle pleurait pour un mandat…

Paris Normandie: Le FN en séminaire pour sa « refondation »

Chez les cadres régionaux, ce rendez-vous sans précédent est plutôt bien accueilli. « On arrive à la fin d’un cycle électoral, c’est important de faire le point pour se remettre en ordre de bataille pour la suite », commente Timothée Houssin, responsable fédéral dans l’Eure. Ce séminaire, il l’envisage comme « une démarche de dialogue ». Les dissensions entre Marine Le Pen et Florian Philippot ? « Je ne me sens pas particulièrement concerné par son association annexe qui ne fait pas d’ombre au FN », tranche l’Eurois. À l’instar de son homologue de Seine-Maritime, il ne semble pas vraiment soutenir celui que les militants semblent considérer comme l’artisan de la défaite aux élections. Guillaume Pennelle, secrétaire départemental FN de Seine-Maritime, se montre même plus dur : « La ligne Philippot n’est pas majoritaire au sein du parti et c’est malheureux d’avoir créé les Patriotes. D’autant plus qu’il l’a fait sans prévenir. Il oublie qu’il y a l’intérêt général avant l’intérêt personnel… Mais Florian et ses amis sont plus présents sur les réseaux sociaux que sur les marchés. J’espère que Marine [Le Pen, N.D.L.R.] va le recadrer. Je souhaite qu’ils puissent discuter. »

L’image du « chef » qui tient le parti reste profondément ancrée dans l’ADN du parti. Difficile, dès lors, de trouver quelqu’un qui remettrait en cause la présidente du parti. « Il faut éteindre les velléités personnelles », tance Jacques Gaillard, conseiller régional et ancien secrétaire départemental 76. « On a le droit d’avoir des idées différentes, nous ne sommes pas une secte », ajoute-t-il, reprenant les éléments de langage distillés plus tôt sur France Info par Nicolas Bay, secrétaire général du FN et élu normand (lire par ailleurs). « Ce qui se passe au FN, c’est la vie des hommes, des sociétés, des partis politiques. Quand on voit ce qu’il y a eu au RPR puis à l’UMP et chez Les Républicains ou les coups bas du PS… Il y a des luttes d’influence, c’est humain. Et Marine Le Pen essaye d’arranger tout le monde… » Pas assez de poigne Marine Le Pen ? Lui qui la soutient ne dirait pas ça directement. Il n’empêche : « Sa campagne pour la présidentielle a été très bien. Sauf les deux dernières semaines où elle a été victime d’avis contraires… J’en veux à deux amis qui l’ont tiraillée… » Il ne dira pas de nom. Mais les lignes souverainiste des soutiens de Philippot, et identitaire de Marion Maréchal-Le Pen, se seraient téléscopées. « Ça a dérangé son logiciel, déplore Jacques Gaillard. Disons que le FN connaît une crise de croissance. »

« Une erreur publicitaire ! »

« Le débat, au sein d’un groupe, c’est sain, continue Guillaume Pennelle. Cacher les problèmes, ce serait mentir. Toutefois, quand, sur la question de la sortie de l’euro, Florian Philippot met sa démission dans la balance, c’est une formulation assez maladroite. Personne n’est indispensable. Maintenant, Marine doit reprendre la main. Il faut mettre tous les sujets sur la table, savoir pourquoi on n’a pas gagné des circonscriptions où l’on pouvait le faire, continuer de s’ouvrir à des mouvements politiques comme cela a été le cas avec Nicolas Dupont-Aignan… »

Et changer de nom ? Le séminaire doit notamment permettre un questionnement sur le choix d’un nouveau nom. Un nom qui est « encore anxiogène » pour David Rachline, le sénateur-maire de Fréjus. Les interrogés normands sont circonspects. « Il faut qu’il y ait du fond derrière », estime Guillaume Pennelle. « Ce serait cosmétique, une erreur publicitaire », ajoute Jacques Gaillard. « Il faut rester fort sur l’identité et l’immigration et jouer sur notre potentiel de progression à droite », préfère Timothée Poussin. Aux militants d’en décider. Le congrès sera déterminant.

 

Extrait du dossier réalisé par le journal Paris-Normandie. Article à retrouver intégralement sur: www.paris-normandie.fr

Paris Normandie: Vincent Taillieu, de la finance au Front National

Chef d’entreprise et ancien trader à la Société générale, Vincent Taillieu, conseiller municipal aux Andelys, portera les couleurs du Front national dans la 5e circonscription de l’Eure.

D’allure austère en conseil municipal, Vincent Taillieu dégage une tout autre impression lorsqu’il sort de son rôle d’opposant politique aux Andelys. Humeur badine, un sourire se dessine même sur son visage. Peu connu dans la 5e circonscription de l’Eure, le chef d’entreprise portera les couleurs du Front national (FN) lors des élections législatives des 11 et 18 juin.

Le quadragénaire pourra s’appuyer sur le solide travail de fond effectué depuis une dizaine d’années par Christophe Delacour, son suppléant. Car Vincent Taillieu parcourt depuis quatre ans seulement ces terres euroises. « Étant depuis longtemps passionné par le débat public, j’ai souhaité m’engager concrètement en politique. Et quoi de mieux comme ancrage que de retourner sur les terres paternelles, explique Vincent Taillieu. Mon père est né dans une ferme à Heubécourt-Haricourt où sa famille est arrivée pendant la guerre de 1914. Je me souviens encore de ces vacances passées dans les bottes de paille… » Le décor est planté.

Racines ancrées dans la campagne euroise, le chef d’entreprise installé dans le Val d’Oise contacte alors Christophe Delacour, responsable de la section andelysienne du Front national, à l’été 2013. Les élections municipales se profilent à l’horizon. « Je n’avais aucun objectif en tête, assure pourtant Vincent Taillieu. Je voulais simplement prendre contact. » L’homme s’avoue alors très surpris et touché par « ces gens avec le cœur sur la main, d’horizon divers ».

Témoin dans le procès Kerviel

Quelques semaines après leur rencontre, Christophe Delacour lui propose d’être numéro 3 sur la liste qu’il conduira aux municipales des Andelys. C’est à ce moment-là qu’il choisit d’utiliser son second prénom (il s’appelle Benoît dans la vie courante, Ndlr) « pour, tout simplement, cloisonner ma vie professionnelle et mon engagement ».

La politique apparaît alors comme un nouveau terrain de jeu pour Vincent Taillieu. D’après son propre aveu, ce père de cinq enfants se lasse, en effet, assez vite et a constamment besoin de nouveaux défis. La politique lui apporterait-elle aujourd’hui l’adrénaline longtemps ressentie dans les salles de marché financier ?

Car avant de créer sa petite entreprise spécialisée dans la rénovation intérieure en 2006, Vincent Taillieu a été trader à la Société générale pendant sept ans. Le temps, notamment, de créer le desk Delta One où a été employé un certain… Jérôme Kerviel. Le candidat du FN a même témoigné à son procès en octobre 2011 pour expliquer que « la hiérarchie directe ne pouvait pas ignorer totalement les activités de Jérôme Kerviel ».

Pour Vincent Taillieu, ce passage par le monde de la finance, tant décrié par son parti, n’est pas incompatible avec son engagement. « Au contraire, cela m’a permis de découvrir l’envers du décor. Les connaissances acquises me permettront de défendre encore mieux nos idées. » Il en a d’ailleurs fait la démonstration lors du débat d’orientations budgétaires des Andelys, où sa maîtrise du sujet a impressionné. « Je n’ai pas honte de dire que le monde de la finance me fascinait. Je voulais gagner de l’argent et faire carrière. C’était un métier comme un autre. »

Seulement voilà, Vincent Taillieu, « enfermé avec toujours les mêmes personnes, à poursuivre les mêmes projets », s’ennuie. « Faire partie d’un monde où on arrive chaque matin avec son petit badge et son attaché-case, cela devient vite lassant. J’ai eu l’impression de passer à côté de la vie. » L’authenticité du territoire rural de la 5e circonscription de l’Eure doit effectivement changer du monde aseptisé de la Défense…

Après avoir été candidat aux élections départementales en 2015, Vincent Taillieu franchit donc un nouveau palier et se lance « dans l’inconnu. Je ne fais pas de politique pour faire carrière. Seul compte l’engagement. Depuis quarante ans, les gouvernements successifs nous ont conduits dans le mur. Nous pouvons porter une autre voix. »

S’il est élu, cet amateur de Michel Onfray l’assure : il ne sera pas là pour couper des rubans et déposer des gerbes de fleurs. « La politique n’est pas un métier mais bien une mission. Je m’y consacrerai pleinement pour faire enfin avancer les choses concrètement. Et ce pendant cinq ans, ni plus, ni moins. »

Source: http://www.paris-normandie.fr

Un gouvernement médiocre

Le gouvernement Macron s’est enfin dévoilé.
Et il est, sur les postes régaliens, particulièrement médiocre.

 
Notamment à l’intérieur avec un Gérard Collomb qui, le 07 Février dernier, participait à une marche à Saint Denis après un rassemblement pour Théo et ses proches dont nous savons maintenant qu’il s’agit d’un menteur. Puisque ce dernier a admis devant le juge d’instruction avoir menti les causes réelles de son viol. Nous passerons outre les multiples escroqueries qu’il a commis avec sa famille pour un montant supérieur de 800.000€. Le signale donné aux policiers est d’autant plus mauvais que Gérard Collomb semblait très retissant à occuper ce poste par la crainte de devoir gérer une menace terroriste. Sans compter la mollesse d’esprit en terme de rétablissement de l’ordre et de ses connivences avec de pseudo associations culturelles islamique au sein de sa ville de Lyon. C’est dire le degré d’implication de l’homme.

 
Nous passerons rapidement sur la nomination de François Bayrou à la justice, l’homme de toutes les coteries, de toutes les compromissions, de tout opportunisme. C’est aussi l’homme qui qualifiait son président de « bulle de savon », de « clapotis de la décadence » ou encore « d’hologramme aux mains de la puissance de l’argent ». Il n’a pas tardé comme les autres à supplier, vendre son âme, ses convictions et celles de ses soutiens qui l’on suivi pour qu’il obtienne un poste ministériel.

 

A la défense, curieusement rebaptisé ministère des armées, nous retrouverons Sylvie Goulard. Avec ce changement de nom du ministère, faut-il comprendre que Sylvie Goulard n’aura pas en charge certains domaines comme l’industrie de la défense et, donc, la direction générale de l’armement, voire le secrétariat général pour l’administration (SGA)? Il faudra attendre les décrets d’application pour connaître de façon plus précise le périmètre du nouveau ministère… Sylvie Goulard, une grande inconnue pour la plus part d’entre nous centriste, eurodéputée, aurait préférée et de loin dit-elle le ministère des affaires européenne. Déjà une belle preuve du manque d’intérêt de cette dame pour nos armées. Il n’est pas sûr qu’elle reçoive la confiance de nos militaires.

 

Mais la palme revient à Bruno Le Maire et alors que le niveau frise tout de même les pâquerettes.
Cet individu dont nous connaissons le manque d’action dans notre département puisqu’élu député de la première circonscription de l’Eure avec un pourcentage de participation à l’assemblée plus que modeste (tout comme le 1er ministre Edouard Philippe) mais aussi pour avoir fait campagne pour devenir président de l’UMP puis pour être investi candidat LR à la présidentielle. Il rompt avec son parti. Bruno Le Maire a donc été nommé au ministère de l’économie.
Emmanuel Camoin, conseiller municipal d’Evreux, conseiller régional de Normandie et candidat à la députation pour la 2ème circonscription, a livré au journal Paris-Normandie un communiqué dont nous nous faisons le relai:

« Emmanuel Camoin adresse  toutes ses félicitations à l’ancien conseiller municipal d’Evreux et Conseiller régional Bruno Le Maire pour sa nomination au gouvernement. Félicitations car cette promotion prouve que les débats stériles entre l’UMP et le PS n’étaient qu’une façade entre gens qui ont les mêmes objectifs. Félicitations aussi, car le Ministre Le Maire a surtout brillé par son absence dans les deux institutions que je viens de citer et donc n’a pas vraiment profité et appris des débats sur la mise en place d’un budget primitif ou d’un compte administratif d’une collectivité territoriale, préalable essentiel dans la gestion des finances publiques. Ainsi, le Président de la République, en le nommant à la tête des finances de l’Etat, participe à la formation professionnelle de ceux qui pratiquent l’école buissonnière de nos institutions. Je ne suis pas certain que nos citoyens contribuables partagent le même enthousiasme. »

En effet, Bruno Le Maire a, sauf s’il a pris des cours du soir, montré ses faiblesses mathématique et son manque de rigueur dans la gestion d’un budget lors d’une émission sur la chaîne de télévision « Canal+ » où devant Michel Denisot, il s’est montré incapable de répondre à une simple multiplication.

 
Oui vraiment ce gouvernent est médiocre.

La politique des copains Normands

La nomination d’Edouard Philippe, maire du Havre, à la tête au gouvernement Macron laisse entrevoir ce qui apparaît déjà comme une vulgaire mascarade d’ouverture gauche/droite dont les Français seront encore les dindons.
En effet, ce Normand aux allures de cadre dynamique qui aime à véhiculer une image de sportif en se faisant prendre en photo avec un champion du monde de boxe, est surtout l’homme politique le plus louvoyant de ses dernières années.

 

Cet énarque (comme Macron) est très certainement animé des mêmes convictions financières, puisque membre du groupe mondialiste Bilderberg. En six mois cet homme aura réussi le pari dingue d’être le soutien de Juppé puis de Fillon pour ensuite le lâcher et être enfin 1er ministre de Macron.

Mais c’est aussi l’homme des affaires.
Celui qui, il y a moins de six mois, en janvier 2017, disait: « Emmanuel Macron n’assume rien et promet tout, avec la fougue d’un conquérant juvénile le cynisme d’un vieux routier » est aussi un homme clé dans le scandale d’Areva. En effet, son implication qui reste clairement à déterminer dans l’acquisition d’Uramin a couté à Areva et à l’état Français (nos impôts) la bagatelle de près de 2,5 milliards d’Euros alors que son estimation était de 312 millions d’Euros. Il se trouve qu’à cette époque, de 2007 à 2010 Edouard Philippe était le directeur des affaires publiques d’Areva.
Anne Lauvergeon, alors patronne du groupe Areva, et curieusement ami d’Emmanuel Macron, pourrait, elle aussi faire une entrée au gouvernement qui doit être formé par Edouard Philippe.
Enfin, l’extase d’Hervé Morin, président de la région Normandie ou encore de Sébastien Lecornu, ex-maire de Vernon, président du conseil départemental de l’Eure et qui lui aussi avait lâché François Fillon, encensent le nouvel ami que l’on doit avoir maintenant dans sa poche.
Au même titre qu’à gauche, comme le maire socialiste du Petit-Quevilly, Frédéric Sanchez (proche de Fabius), comme à droite, avec Guy Lefrand, maire LR d’Evreux qui se réjouissent de la nomination d’Edouard Philippe.
La politique des copains.

 

Le Front National rappelle que ce qui préoccupent le Français: Chômage, immigration, pouvoir, d’achat, sécurité, sont avant tout les dossiers qui doivent être traités en priorité par ce gouvernement dont, pour l’heure nous ne connaissons que le 1er ministre. Les tractations entre copains n’ont pas leur place au moment où les Français sont en grande souffrance.
Gouverner, c’est prévoir. Visiblement Macron n’avait pas prévu d’équipe gouvernante.

Cela commence bien.

 

La fédération de l’Eure au meeting du 1er mai de Marine Le Pen

 

 

Nous étions plus d’une centaine de militants de la fédération de l’Eure à avoir fait le déplacement afin de soutenir Marine Le Pen lors de son meeting du 1er mai à Villepinte.
Ainsi nous sommes venus comblés les rangs des milliers de militants qui avaient fait le déplacement de partout en France. Notre fédération n’a pu que constater la dynamique nationale qui anime notre mouvement. Evidemment nous n’étions pas en reste.

En préambule au discours de Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan à ainsi réaffirmé ce besoin vital pour la France de retrouver sa souveraineté et de ne pas se tromper le jour du vote. Seule Marine incarne les valeurs patriotiques, seule Marine apportera le changement nécessaire qui permettra le rebond de la France. Marine Le Pen n’a pas hésité à parodier un discours de François Hollande lors de sa campagne en 2012. « Mon véritable adversaire, il n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti. Il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera jamais élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c’est le monde de la finance », a-t-elle lancé reprenant les termes de l’actuel président de la République. Avant de poursuivre : « Aujourd’hui, l’adversaire du peuple français, c’est toujours le monde de la finance… Mais cette fois il a un nom, il a un visage, il a un parti, et il présente sa candidature, et tous à gauche comme à droite rêvent de le voir élu. Il s’appelle Emmanuel Macron ». Ajoutant : « Je vous appelle à faire barrage à la finance, à l’arrogance, à l’argent roi ».

C’est cette dimension toute particulière que représente le 1er mai pour l’ensemble des militants du Front National que la fédération de l’Eure à pu ressentir.

Nous avons ainsi pu vibrer au chant puissant d’une Marseillaise que Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan ont dédié aux Soldats, Gendarmes et Policiers qui sont là chaque jours afin d’assurer notre sécurité. Alors que dans le même temps nous apprenions que deux CRS étaient gravement blessés par le jet de cocktail molotov lors d’une manifestation qui se déroulait à Paris.