Retour sur la galettes des rois Aux Andelys

Cette année encore la galette des rois des Andelys a été un franc succès.
Avec 150 personnes réunis autour de Jean Messiha, il a été questions de l’avenir de notre mouvement et de sa re-fondation.
Jean Messiha, ambassadeur de la re-fondation du Front National mais aussi conseiller spécial de Marine Le Pen, a pu nous donner les grandes lignes de ce qui sera acte lors du grand congrès de Lille en mars prochain.

Accompagné dans sa conférence de presse par Timothée Houssin, Christophe et Fabienne Delacour (les organisateurs de cet événements), Jean Messiha a rappeler les scores historiques du Front National qui ont fait la démonstration que le Front National est non seulement la première force d’opposition avec 35% de voix et 11 millions de votants aux dernières présidentielles mais aussi une vrai force de proposition avec des députés actifs et présents à la fois dans l’hémicycle, en commission et sur le terrain.

De conclure, à la fin de cette conférence de presse que ce n’est pas parce que l’équipe de France de football a échoué en finale que les Français ont cessé de supporter leurs footballeurs. Il en va de même pour le Front National. Nous continuerons à faire progresser notre mouvement dans la perspective de grandes victoires électorales.

Retour sur la visite de Marine Le Pen dans l’Orne

Ce 7 Janvier 2018, Marine Le Pen était dans l’Orne à Essay, pour un déjeuner débat avec les fédérations de la Seine Maritime, de la Manche, de l’Eure, du Calvados, de la Sarthe et de la Mayenne. Nous étions environ 400 à l’écouter et à poser nos questions.
Rencontré dans la salle Nicolas Bay, Christelle LECHEVALIER, Jean-Lin LACAPELLE, Gilles LEBRETON, Timothée HOUSSIN, Fabienne DELACOURT, Emmanuel CAMOIN, Alexandra PIEL ou encore Guillaume PENNELLE .

Elle a dit son plaisir d’être en Normandie, terre de conquérants, terre de conquête pour le Front National.

2018 sera une année de travail. Il s’agit de préparer les échéances :

  • En Juin 2019 Elections Européennes : Listes nationales. Scrutin proportionnel à un tour. Des élus de la Nation remplaceront ceux de régions artificielles. Le choix sera Mondialistes ou Nationaux.
  • Europe : Le FN n’est pas anti-européen mais combat l’Union Européenne de Bruxelles et son orientation fédérale. On nous parle sans cesse de réformer l’UE, de faire « l’Europe Sociale ». Nous sommes pour l’Europe des Nations et des Libertés (ENL), pas pour l’UE.
  • Refondation de notre mouvement : Il s’agit d’en faire un grand parti de gouvernement, avec des élus territoriaux, d’envisager des alliances qui donneront accès à la victoire grâce à des listes ouvertes. Des compromis seront nécessaires avec les partis ou personnalités qui souhaiteraient nous rejoindre, pas des compromissions.

Nous travaillons sur la réécriture des traités afin d’être prêts pour les négociations que nous entamerons dès notre accession au pouvoir.

L’objectif est que les partis de l’ENL soient majoritaires en Europe.

  • Elections régionales : Les élus suivront des formations encore plus soutenues.
  • Elections municipales : Poursuivre notre implantation locale. S’il n’est pas envisageable d’appliquer tout notre programme partout, il faudra le « Localiser ».
  • Changement de nom du FN : A mi dépouillement du questionnaire, il apparait que 60% des réponses sont favorables à ce changement. Il faut écouter cela. Il faut comprendre les réticences des électeurs à choisir un bulletin avec notre logo. L’élargissement de notre base électorale impose des sacrifices nécessaires. Mais la refondation ne doit pas être que cosmétique.
  • Terrorisme : Il ne s’agit pas d’une simple délinquance comme on veut nous le faire admettre mais d’actes de guerre. Les simples sanctions pénales prévues pour des délinquants ne sont pas adaptées à ces cas. Il faut utiliser la déchéance de nationalité et traiter ces actes comme des crimes contre l’humanité.
  • Champigny : Odieuses agressions contre les policiers. Les protections sont au cœur de notre projet : Frontières, Etat qui assure la sécurité de son peuple.
  • Ambassadeurs de la rénovation : A l’exemple de Jean Messiha qui sera présent lors de la traditionnelle galette des rois de la fédération Aux Andelys le 20 janvier. Ils irons à la rencontre de nos adhérents pour présenter, expliquer et répondre aux questions.

Tous ces aménagements seront débattus lors de notre prochain congrès en Mars qui devrait avoir lieu à Lille.

Marine Le Pen a clos son discours en renouvelant ses vœux pour notre cher pays.
Afin de rassurer les sceptiques, ceux d’entre nous qui ne se sentiraient plus motivés, Marine a tenu à leur dire qu’un parti qui réunit 35% des suffrages aux présidentielles, qui fédère plus de 11 millions de votant, n’est pas un petit parti mais un grand mouvement avec des forces vives qui ne demande qu’à s’exprimer et œuvrer pour notre beau pays.
Elle nous a aussi demandé de ne pas sombrer dans le nationalisme mais au contraire de conserver notre ligne souveraine.

Des formulaires permettaient aux participants de poser leur question.

Les questions les plus récurrentes ont été traitées par notre Présidente entre la poire et le fromage :

Changement de nom du mouvement

Discours écologique

Rétablissement de la peine de mort

Les questions qui n’ont pas été traitées feront l’objet d’une réponse par mail à leur auteur.

(Merci à Jean-Pierre Carel)

Déjeuner avec Marine Le Pen en Normandie ce Dimanche

Marine Le Pen sera à Essay dans l’Orne ce Dimanche pour un déjeuner débat. L’événement a lieu à 1h de Breteuil, Verneuil, Bernay, Pont Audemer et 1h30 d’Evreux, Gaillon, Louviers.
Vous pouvez réserver en ligne en cliquant sur la photo ci-dessous jusque mercredi midi.
Si vous n’avez pas la possibilité de réserver en ligne ou souhaitez des renseignements pour les covoiturages, vous pouvez contacter le 06.88.96.34.98 ou par mail au fn27@frontnational.com

Nicolas Bay: « Le FN se remettra de la démission de Philippot »

Nicolas Bay, secrétaire général du Front national, a dit jeudi regretter la décision de Florian Philippot de quitter le FN, mais a assuré que le parti s’en remettrait.

« Je regrette sa décision parce qu’il avait évidemment toute sa place au FN, mais simplement il fallait qu’il accepte le débat », a assuré le secrétaire général du parti.

Paris Normandie: Le FN en séminaire pour sa « refondation »

Chez les cadres régionaux, ce rendez-vous sans précédent est plutôt bien accueilli. « On arrive à la fin d’un cycle électoral, c’est important de faire le point pour se remettre en ordre de bataille pour la suite », commente Timothée Houssin, responsable fédéral dans l’Eure. Ce séminaire, il l’envisage comme « une démarche de dialogue ». Les dissensions entre Marine Le Pen et Florian Philippot ? « Je ne me sens pas particulièrement concerné par son association annexe qui ne fait pas d’ombre au FN », tranche l’Eurois. À l’instar de son homologue de Seine-Maritime, il ne semble pas vraiment soutenir celui que les militants semblent considérer comme l’artisan de la défaite aux élections. Guillaume Pennelle, secrétaire départemental FN de Seine-Maritime, se montre même plus dur : « La ligne Philippot n’est pas majoritaire au sein du parti et c’est malheureux d’avoir créé les Patriotes. D’autant plus qu’il l’a fait sans prévenir. Il oublie qu’il y a l’intérêt général avant l’intérêt personnel… Mais Florian et ses amis sont plus présents sur les réseaux sociaux que sur les marchés. J’espère que Marine [Le Pen, N.D.L.R.] va le recadrer. Je souhaite qu’ils puissent discuter. »

L’image du « chef » qui tient le parti reste profondément ancrée dans l’ADN du parti. Difficile, dès lors, de trouver quelqu’un qui remettrait en cause la présidente du parti. « Il faut éteindre les velléités personnelles », tance Jacques Gaillard, conseiller régional et ancien secrétaire départemental 76. « On a le droit d’avoir des idées différentes, nous ne sommes pas une secte », ajoute-t-il, reprenant les éléments de langage distillés plus tôt sur France Info par Nicolas Bay, secrétaire général du FN et élu normand (lire par ailleurs). « Ce qui se passe au FN, c’est la vie des hommes, des sociétés, des partis politiques. Quand on voit ce qu’il y a eu au RPR puis à l’UMP et chez Les Républicains ou les coups bas du PS… Il y a des luttes d’influence, c’est humain. Et Marine Le Pen essaye d’arranger tout le monde… » Pas assez de poigne Marine Le Pen ? Lui qui la soutient ne dirait pas ça directement. Il n’empêche : « Sa campagne pour la présidentielle a été très bien. Sauf les deux dernières semaines où elle a été victime d’avis contraires… J’en veux à deux amis qui l’ont tiraillée… » Il ne dira pas de nom. Mais les lignes souverainiste des soutiens de Philippot, et identitaire de Marion Maréchal-Le Pen, se seraient téléscopées. « Ça a dérangé son logiciel, déplore Jacques Gaillard. Disons que le FN connaît une crise de croissance. »

« Une erreur publicitaire ! »

« Le débat, au sein d’un groupe, c’est sain, continue Guillaume Pennelle. Cacher les problèmes, ce serait mentir. Toutefois, quand, sur la question de la sortie de l’euro, Florian Philippot met sa démission dans la balance, c’est une formulation assez maladroite. Personne n’est indispensable. Maintenant, Marine doit reprendre la main. Il faut mettre tous les sujets sur la table, savoir pourquoi on n’a pas gagné des circonscriptions où l’on pouvait le faire, continuer de s’ouvrir à des mouvements politiques comme cela a été le cas avec Nicolas Dupont-Aignan… »

Et changer de nom ? Le séminaire doit notamment permettre un questionnement sur le choix d’un nouveau nom. Un nom qui est « encore anxiogène » pour David Rachline, le sénateur-maire de Fréjus. Les interrogés normands sont circonspects. « Il faut qu’il y ait du fond derrière », estime Guillaume Pennelle. « Ce serait cosmétique, une erreur publicitaire », ajoute Jacques Gaillard. « Il faut rester fort sur l’identité et l’immigration et jouer sur notre potentiel de progression à droite », préfère Timothée Poussin. Aux militants d’en décider. Le congrès sera déterminant.

 

Extrait du dossier réalisé par le journal Paris-Normandie. Article à retrouver intégralement sur: www.paris-normandie.fr

Démission du général de Villiers : notre Armée doit enfin être respectée !

En démissionnant de ses fonctions de chef d’État-Major des armées, le général de Villiers a refusé de cautionner une politique budgétaire qui revient à affaiblir un peu plus notre appareil de défense militaire, déjà dans une situation très critique.

 

Si des économies sont nécessaires pour notre pays, il convient d’établir une hiérarchie des priorités ! Or, plutôt que de s’attaquer aux gouffres financiers que sont l’immigration massive, la contribution au budget de l’UE, la fraude fiscale et sociale ou encore l’aide médicale d’État qui permet aux clandestins d’être soignés gratuitement, le gouvernement préfère priver nos soldats de moyens substantiels pour assurer leur mission.

 

La Défense et l’Intérieur seront ainsi privés respectivement de 850 et 500 millions d’euros. Ce sont là des choix irresponsables quand on connaît l’état d’insalubrité de nos casernes, la vétusté de nombreux équipements et l’épuisement de nos troupes, malmenées comme jamais au fil des lois de programmation qui ont abouti à l’effondrement des effectifs.

 

Dans le contexte d’insécurité que nous vivons et, en particulier, face au terrorisme islamiste, paupériser davantage nos forces de sécurité  c’est mettre nos soldats en danger et par conséquent rendre notre nation d’autant plus vulnérable. Financièrement, humainement, moralement, notre Armée doit enfin être soutenue et respectée !

 

 

Nicolas Bay
Secrétaire Général du Front National

Matraquage fiscal, submersion migratoire : un quinquennat qui s’annonce terrible pour les Français

Le discours de politique générale prononcé par Edouard Philippe mardi dernier s’inscrivait dans la droite ligne de ceux de ses prédécesseurs. Les orientations politiques sont, en effet, sensiblement les mêmes. Il s’agit encore et toujours de matraquer fiscalement les Français alors qu’aucune économie nouvelle n’est réalisée notamment sur la fraude sociale, l’immigration, ou encore la contribution annuelle au budget de l’Union européenne.

La hausse de la CSG pénalisera ainsi 8 millions de retraités qui verront leur pouvoir d’achat fortement diminuer puisqu’il n’y aura aucune compensation par la suppression de la taxe d’habitation pourtant promise durant la campagne. À cela s’ajoutera l’augmentation du prix du diesel, dès 2018, et ce sont avant tout les ménages modestes, bien souvent propriétaires de voitures diesel assez anciennes et qui n’ont pas les moyens d’en acheter une neuve, qui vont en souffrir. L’augmentation du prix du paquet de cigarettes, les projets de mise en place de péages sur certaines sections de routes nationales font également partie des mesures qui porteront des coups sévères au pouvoir d’achat des classes moyenne et modeste.

Pléthorique pour ce qui concerne les taxes, Edouard Philippe ne l’aura pas tant été concernant la lutte contre l’islamisme et l’immigration de masse. Aucune mesure forte pour stopper la submersion migratoire n’a été annoncée, alors que plus de 100 000 migrants clandestins sont arrivés en Europe depuis janvier et que la Commission de Bruxelles s’apprête à les répartir dans les pays membres de l’Union. Le gouvernement est absent là où il devrait être le plus combatif et énergique mais il est omnipotent là où il devrait laisser de l’oxygène, en particulier en matière économique.

Ce discours de politique générale présage ainsi du pire. Si les 3/4 des députés Les Républicains sont d’accord avec ce projet (sur 100 députés LR seuls 23 ont voté contre la confiance au gouvernement), le Front National et ses parlementaires seront intraitables et ne laisseront rien passer face aux politiques mortifères annoncées.

Nicolas Bay
Secrétaire Général du Front National