Paris Normandie: Le FN en séminaire pour sa « refondation »

Chez les cadres régionaux, ce rendez-vous sans précédent est plutôt bien accueilli. « On arrive à la fin d’un cycle électoral, c’est important de faire le point pour se remettre en ordre de bataille pour la suite », commente Timothée Houssin, responsable fédéral dans l’Eure. Ce séminaire, il l’envisage comme « une démarche de dialogue ». Les dissensions entre Marine Le Pen et Florian Philippot ? « Je ne me sens pas particulièrement concerné par son association annexe qui ne fait pas d’ombre au FN », tranche l’Eurois. À l’instar de son homologue de Seine-Maritime, il ne semble pas vraiment soutenir celui que les militants semblent considérer comme l’artisan de la défaite aux élections. Guillaume Pennelle, secrétaire départemental FN de Seine-Maritime, se montre même plus dur : « La ligne Philippot n’est pas majoritaire au sein du parti et c’est malheureux d’avoir créé les Patriotes. D’autant plus qu’il l’a fait sans prévenir. Il oublie qu’il y a l’intérêt général avant l’intérêt personnel… Mais Florian et ses amis sont plus présents sur les réseaux sociaux que sur les marchés. J’espère que Marine [Le Pen, N.D.L.R.] va le recadrer. Je souhaite qu’ils puissent discuter. »

L’image du « chef » qui tient le parti reste profondément ancrée dans l’ADN du parti. Difficile, dès lors, de trouver quelqu’un qui remettrait en cause la présidente du parti. « Il faut éteindre les velléités personnelles », tance Jacques Gaillard, conseiller régional et ancien secrétaire départemental 76. « On a le droit d’avoir des idées différentes, nous ne sommes pas une secte », ajoute-t-il, reprenant les éléments de langage distillés plus tôt sur France Info par Nicolas Bay, secrétaire général du FN et élu normand (lire par ailleurs). « Ce qui se passe au FN, c’est la vie des hommes, des sociétés, des partis politiques. Quand on voit ce qu’il y a eu au RPR puis à l’UMP et chez Les Républicains ou les coups bas du PS… Il y a des luttes d’influence, c’est humain. Et Marine Le Pen essaye d’arranger tout le monde… » Pas assez de poigne Marine Le Pen ? Lui qui la soutient ne dirait pas ça directement. Il n’empêche : « Sa campagne pour la présidentielle a été très bien. Sauf les deux dernières semaines où elle a été victime d’avis contraires… J’en veux à deux amis qui l’ont tiraillée… » Il ne dira pas de nom. Mais les lignes souverainiste des soutiens de Philippot, et identitaire de Marion Maréchal-Le Pen, se seraient téléscopées. « Ça a dérangé son logiciel, déplore Jacques Gaillard. Disons que le FN connaît une crise de croissance. »

« Une erreur publicitaire ! »

« Le débat, au sein d’un groupe, c’est sain, continue Guillaume Pennelle. Cacher les problèmes, ce serait mentir. Toutefois, quand, sur la question de la sortie de l’euro, Florian Philippot met sa démission dans la balance, c’est une formulation assez maladroite. Personne n’est indispensable. Maintenant, Marine doit reprendre la main. Il faut mettre tous les sujets sur la table, savoir pourquoi on n’a pas gagné des circonscriptions où l’on pouvait le faire, continuer de s’ouvrir à des mouvements politiques comme cela a été le cas avec Nicolas Dupont-Aignan… »

Et changer de nom ? Le séminaire doit notamment permettre un questionnement sur le choix d’un nouveau nom. Un nom qui est « encore anxiogène » pour David Rachline, le sénateur-maire de Fréjus. Les interrogés normands sont circonspects. « Il faut qu’il y ait du fond derrière », estime Guillaume Pennelle. « Ce serait cosmétique, une erreur publicitaire », ajoute Jacques Gaillard. « Il faut rester fort sur l’identité et l’immigration et jouer sur notre potentiel de progression à droite », préfère Timothée Poussin. Aux militants d’en décider. Le congrès sera déterminant.

 

Extrait du dossier réalisé par le journal Paris-Normandie. Article à retrouver intégralement sur: www.paris-normandie.fr

Démission du général de Villiers : notre Armée doit enfin être respectée !

En démissionnant de ses fonctions de chef d’État-Major des armées, le général de Villiers a refusé de cautionner une politique budgétaire qui revient à affaiblir un peu plus notre appareil de défense militaire, déjà dans une situation très critique.

 

Si des économies sont nécessaires pour notre pays, il convient d’établir une hiérarchie des priorités ! Or, plutôt que de s’attaquer aux gouffres financiers que sont l’immigration massive, la contribution au budget de l’UE, la fraude fiscale et sociale ou encore l’aide médicale d’État qui permet aux clandestins d’être soignés gratuitement, le gouvernement préfère priver nos soldats de moyens substantiels pour assurer leur mission.

 

La Défense et l’Intérieur seront ainsi privés respectivement de 850 et 500 millions d’euros. Ce sont là des choix irresponsables quand on connaît l’état d’insalubrité de nos casernes, la vétusté de nombreux équipements et l’épuisement de nos troupes, malmenées comme jamais au fil des lois de programmation qui ont abouti à l’effondrement des effectifs.

 

Dans le contexte d’insécurité que nous vivons et, en particulier, face au terrorisme islamiste, paupériser davantage nos forces de sécurité  c’est mettre nos soldats en danger et par conséquent rendre notre nation d’autant plus vulnérable. Financièrement, humainement, moralement, notre Armée doit enfin être soutenue et respectée !

 

 

Nicolas Bay
Secrétaire Général du Front National

Matraquage fiscal, submersion migratoire : un quinquennat qui s’annonce terrible pour les Français

Le discours de politique générale prononcé par Edouard Philippe mardi dernier s’inscrivait dans la droite ligne de ceux de ses prédécesseurs. Les orientations politiques sont, en effet, sensiblement les mêmes. Il s’agit encore et toujours de matraquer fiscalement les Français alors qu’aucune économie nouvelle n’est réalisée notamment sur la fraude sociale, l’immigration, ou encore la contribution annuelle au budget de l’Union européenne.

La hausse de la CSG pénalisera ainsi 8 millions de retraités qui verront leur pouvoir d’achat fortement diminuer puisqu’il n’y aura aucune compensation par la suppression de la taxe d’habitation pourtant promise durant la campagne. À cela s’ajoutera l’augmentation du prix du diesel, dès 2018, et ce sont avant tout les ménages modestes, bien souvent propriétaires de voitures diesel assez anciennes et qui n’ont pas les moyens d’en acheter une neuve, qui vont en souffrir. L’augmentation du prix du paquet de cigarettes, les projets de mise en place de péages sur certaines sections de routes nationales font également partie des mesures qui porteront des coups sévères au pouvoir d’achat des classes moyenne et modeste.

Pléthorique pour ce qui concerne les taxes, Edouard Philippe ne l’aura pas tant été concernant la lutte contre l’islamisme et l’immigration de masse. Aucune mesure forte pour stopper la submersion migratoire n’a été annoncée, alors que plus de 100 000 migrants clandestins sont arrivés en Europe depuis janvier et que la Commission de Bruxelles s’apprête à les répartir dans les pays membres de l’Union. Le gouvernement est absent là où il devrait être le plus combatif et énergique mais il est omnipotent là où il devrait laisser de l’oxygène, en particulier en matière économique.

Ce discours de politique générale présage ainsi du pire. Si les 3/4 des députés Les Républicains sont d’accord avec ce projet (sur 100 députés LR seuls 23 ont voté contre la confiance au gouvernement), le Front National et ses parlementaires seront intraitables et ne laisseront rien passer face aux politiques mortifères annoncées.

Nicolas Bay
Secrétaire Général du Front National

La fédération de l’Eure au meeting du 1er mai de Marine Le Pen

 

 

Nous étions plus d’une centaine de militants de la fédération de l’Eure à avoir fait le déplacement afin de soutenir Marine Le Pen lors de son meeting du 1er mai à Villepinte.
Ainsi nous sommes venus comblés les rangs des milliers de militants qui avaient fait le déplacement de partout en France. Notre fédération n’a pu que constater la dynamique nationale qui anime notre mouvement. Evidemment nous n’étions pas en reste.

En préambule au discours de Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan à ainsi réaffirmé ce besoin vital pour la France de retrouver sa souveraineté et de ne pas se tromper le jour du vote. Seule Marine incarne les valeurs patriotiques, seule Marine apportera le changement nécessaire qui permettra le rebond de la France. Marine Le Pen n’a pas hésité à parodier un discours de François Hollande lors de sa campagne en 2012. « Mon véritable adversaire, il n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti. Il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera jamais élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c’est le monde de la finance », a-t-elle lancé reprenant les termes de l’actuel président de la République. Avant de poursuivre : « Aujourd’hui, l’adversaire du peuple français, c’est toujours le monde de la finance… Mais cette fois il a un nom, il a un visage, il a un parti, et il présente sa candidature, et tous à gauche comme à droite rêvent de le voir élu. Il s’appelle Emmanuel Macron ». Ajoutant : « Je vous appelle à faire barrage à la finance, à l’arrogance, à l’argent roi ».

C’est cette dimension toute particulière que représente le 1er mai pour l’ensemble des militants du Front National que la fédération de l’Eure à pu ressentir.

Nous avons ainsi pu vibrer au chant puissant d’une Marseillaise que Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan ont dédié aux Soldats, Gendarmes et Policiers qui sont là chaque jours afin d’assurer notre sécurité. Alors que dans le même temps nous apprenions que deux CRS étaient gravement blessés par le jet de cocktail molotov lors d’une manifestation qui se déroulait à Paris.