Retour sur la visite de Marine Le Pen dans l’Orne

Ce 7 Janvier 2018, Marine Le Pen était dans l’Orne à Essay, pour un déjeuner débat avec les fédérations de la Seine Maritime, de la Manche, de l’Eure, du Calvados, de la Sarthe et de la Mayenne. Nous étions environ 400 à l’écouter et à poser nos questions.
Rencontré dans la salle Nicolas Bay, Christelle LECHEVALIER, Jean-Lin LACAPELLE, Gilles LEBRETON, Timothée HOUSSIN, Fabienne DELACOURT, Emmanuel CAMOIN, Alexandra PIEL ou encore Guillaume PENNELLE .

Elle a dit son plaisir d’être en Normandie, terre de conquérants, terre de conquête pour le Front National.

2018 sera une année de travail. Il s’agit de préparer les échéances :

  • En Juin 2019 Elections Européennes : Listes nationales. Scrutin proportionnel à un tour. Des élus de la Nation remplaceront ceux de régions artificielles. Le choix sera Mondialistes ou Nationaux.
  • Europe : Le FN n’est pas anti-européen mais combat l’Union Européenne de Bruxelles et son orientation fédérale. On nous parle sans cesse de réformer l’UE, de faire « l’Europe Sociale ». Nous sommes pour l’Europe des Nations et des Libertés (ENL), pas pour l’UE.
  • Refondation de notre mouvement : Il s’agit d’en faire un grand parti de gouvernement, avec des élus territoriaux, d’envisager des alliances qui donneront accès à la victoire grâce à des listes ouvertes. Des compromis seront nécessaires avec les partis ou personnalités qui souhaiteraient nous rejoindre, pas des compromissions.

Nous travaillons sur la réécriture des traités afin d’être prêts pour les négociations que nous entamerons dès notre accession au pouvoir.

L’objectif est que les partis de l’ENL soient majoritaires en Europe.

  • Elections régionales : Les élus suivront des formations encore plus soutenues.
  • Elections municipales : Poursuivre notre implantation locale. S’il n’est pas envisageable d’appliquer tout notre programme partout, il faudra le « Localiser ».
  • Changement de nom du FN : A mi dépouillement du questionnaire, il apparait que 60% des réponses sont favorables à ce changement. Il faut écouter cela. Il faut comprendre les réticences des électeurs à choisir un bulletin avec notre logo. L’élargissement de notre base électorale impose des sacrifices nécessaires. Mais la refondation ne doit pas être que cosmétique.
  • Terrorisme : Il ne s’agit pas d’une simple délinquance comme on veut nous le faire admettre mais d’actes de guerre. Les simples sanctions pénales prévues pour des délinquants ne sont pas adaptées à ces cas. Il faut utiliser la déchéance de nationalité et traiter ces actes comme des crimes contre l’humanité.
  • Champigny : Odieuses agressions contre les policiers. Les protections sont au cœur de notre projet : Frontières, Etat qui assure la sécurité de son peuple.
  • Ambassadeurs de la rénovation : A l’exemple de Jean Messiha qui sera présent lors de la traditionnelle galette des rois de la fédération Aux Andelys le 20 janvier. Ils irons à la rencontre de nos adhérents pour présenter, expliquer et répondre aux questions.

Tous ces aménagements seront débattus lors de notre prochain congrès en Mars qui devrait avoir lieu à Lille.

Marine Le Pen a clos son discours en renouvelant ses vœux pour notre cher pays.
Afin de rassurer les sceptiques, ceux d’entre nous qui ne se sentiraient plus motivés, Marine a tenu à leur dire qu’un parti qui réunit 35% des suffrages aux présidentielles, qui fédère plus de 11 millions de votant, n’est pas un petit parti mais un grand mouvement avec des forces vives qui ne demande qu’à s’exprimer et œuvrer pour notre beau pays.
Elle nous a aussi demandé de ne pas sombrer dans le nationalisme mais au contraire de conserver notre ligne souveraine.

Des formulaires permettaient aux participants de poser leur question.

Les questions les plus récurrentes ont été traitées par notre Présidente entre la poire et le fromage :

Changement de nom du mouvement

Discours écologique

Rétablissement de la peine de mort

Les questions qui n’ont pas été traitées feront l’objet d’une réponse par mail à leur auteur.

(Merci à Jean-Pierre Carel)

Halte au racket des automobilistes

  • Alors que la voiture reste indispensable à la majorité des Eurois pour se rendre au travail, les taxes sur carburants exploseront en 2018 !
  • Alors qu’elles représentent déjà 1milliard d’Eros par an, le gouvernement prévoit une hausse de 12%des recettes des amendes en 2018.
  • Alors que 4500 radars fixes sont déjà en place, le gouvernement prévoit l’installations de 450 radars supplémentaires en 2018 !
  • Alors que les sociétés d’autoroutes font des bénéfices démentiels, une nouvelle hausse des péages est prévue pour 2018 !
  • Alors que 72%des Français s’y opposent, la Normandie sera en 2018 la 1ère Région à subir la privatisation des contrôles radars !

Seul le FRONT NATIONAL s’oppose à cette politique.
C’est pourquoi nous organisons une pétition pour que les automobilistes ne soient plus les vaches à lait du gouvernement d’Edouard Philippe.
Pour signer cette pétition cliquez sur l’image ci-dessous:

 

A peine nommé, le nouveau responsable départemental LR 27 voit l’avenir « macron-compatible »

Communiqué de presse Timothée Houssin
Secrétaire départemental du FN 27, Conseiller régional de Normandie

Depuis les présidentielles, on savait la fédération LR de l’Eure en difficulté du fait de la proximité officielle ou officieuse de nombreux élus avec LREM et le gouvernement.

Sébastien Lecornu, secrétaire départemental LR  et président du conseil départemental jusqu’à ce qu’il rejoigne le gouvernement en était l’exemple criant.

Face à cette situation, la nomination d’un nouveau responsable départemental et la clarification des liens entre LR 27 et les macronistes étaient attendues.

Alexandre Rassaert, nommé cette semaine est très clair dans son interview réalisée par Paris Normandie, pour lui « L’avenir ce sont des personnes Macron-compatibles ».

Les Républicains de l’Eure restent donc dans la complicité avec le gouvernement qui met en place la politique voulue par nombre d’élus de centre droit. Pour ceux qui veulent combattre cette politique, une chose est sûre, l’avenir n’est pas chez Les Républicains.

Le FN 27 s’oppose à la baisse des dotations aux collectivités locales et à la grève des services municipaux.

Communiqué de Timothée Houssin

Secrétaire départemental du FN27, Conseiller régional de Normandie

La ville d’Evreux organise demain par le biais de son maire une grève des services publics de la commune afin de protester contre la suppression de la taxe d’habitation et la baisse des dotations aux collectivités locales.

Le Front National est également opposé à cette mesure voulue par le gouvernement. Cette modification frappe de façon arbitraire les communes quelque soit leur gestion, elle n’entrainera pas d’économies pour le contribuable qui voit notamment la CSG augmenter, frappe les mairies rurales déjà dépossédées de nombreuses fonctions et mettra certaines collectivités en grande difficultés.

Le Front National rappelle son attachement au triptyque commune-département-état attaqué perpétuellement au profit d’une organisation métropole-région-Europe.

Il regrette cependant l’action de monsieur Lefranc qui prend en otage les citoyens, déjà premières victimes des baisses des dotations. Il s’interroge également sur la tentative de récupération de cet élu qui aux présidentielles et aux législatives a soutenu sans réserve Emmanuel Macron et ses candidats aux législatives. Il rappelle que la famille politique de monsieur Lefranc est également responsable de nombreux gaspillages entrainant l’endettement de la France, notamment au conseil régional (Normandie pour la paix, monnaie Normande, subventions abusives…)

Le Front National considère qu’aux vues de la loi de finance 2018, le gouvernement pourrait trouver d’autre piste d’économies que les collectivités locales, le budget dédié à l’U.E allant augmenter de 5 milliards en 2 ans, celui de la prise en charge des migrants de 300 millions.

Ecologie automobile: La pédagogie punitive

A n’en pas douter nos concitoyens de Normandie et plus particulièrement de l’Eure vont souffrir des nouvelles mesures décidées par le gouverment. N’oublions pas que beaucoup d’Eurois sont contraint de se servir de leur automobile tant l’offre de transport en commun est pauvre dans le département.
Pourtant, c’est à la lecture de projet de la loi de finance 2018 que nous avons pu découvrir une hausse de 10% du diesel. Le diesel étant le premier carburant des Français puisque jusqu’en 2012 l’état en faisait la promotion par des mesures incitatives.
En effet, Christophe Castaner, porte parole du gouvernement, a confirmé une hausse d’environ 7,6 centimes par litre de diesel.
Cette mesure aurait pour but de favoriser l’achat de véhicules aux motorisations essence moins polluants puisque ne dégageant pas de particules fines (NOx) mais aussi les véhicules hybrides ou électriques.

En parallèle, les barèmes des bonus/malus automobiles sont tombés et ils sont loin de faire l’unanimité.
Et pour cause:
Malgré les scandales touchant le diesel, oxydes d’azote et particules fines ne sont toujours pas pris en compte. De fait, les véhicules diesel se retrouvent moins taxés à l’achat que les essence.
– Pour le bonus, l’aide de 6.000€ accordée pour l’achat d’un véhicule électrique neuf est maintenue « malgré l’augmentation de la dépense que cela représente, le nombre de véhicules achetés augmentant régulièrement », dixit le ministère de la Transition écologique et solidaire. Les hybrides rechargeables perdent leur bonus de 1.000€.
– Pour le malus, le seuil d’émissions de CO2 à partir duquel un véhicule est taxé passe de 127g/km à 120g/km avec le même montant plancher de 50€. Le barème évolue toujours gramme par gramme, ce qui signifie que les tranches actuellement concernées voient le montant de leur taxe augmenter considérablement.
Par exemple, pour 129g/km, le malus passe de 60€ à 253€, soit 322% d’augmentation ! La somme dépasse les 1.000€ dès 140g/km avec 1.050€, contre 473€ actuellement. Le montant maximum passe de 10.000€ à 10.500€ et s’applique à partir de 185g/km contre 191g/km en 2017. Le gouvernement justifie aussi cette hausse par la baisse moins rapide des émissions moyennes de CO2 des véhicules neufs vendus en France depuis 2015, voire une légère hausse en 2017, avec une stagnation autour de 110g/km. L’objectif européen est d’atteindre 95g/km en 2020.
Il existe plusieurs inconvénients à ces mesures punitives à commencer par leur incohérence.

– Il aurait été plus logique (pour ne pas dire plus intelligent) de baisser le prix de l’essence afin de le ramener sous la barre de celui du diesel incitant de facto à privilégier un carburant plutôt qu’un autre.
– Ensuite les incohérences entre la volonté d’exclure le diesel tout en omettant de l’inclure dans le barème du bonus/malus est incompréhensible et illisible aux yeux des Français.
– De plus, ces mesures auraient pu être partiellement comprises si il y avait eu une démarche globale autour de la mobilité. Il aurait ainsi été judicieux d’abaisser le coût des transport en commun. A l’inverse nous ne constatons que des augmentations. Au même titre, il aurait fallu multiplier les offres permettant à nos compatriotes de se déplacer plus aisément.
– N’oublions pas aussi que l’électrique n’est pas sans conséquence écologique. En effet, ce n’est que par le biais de nos centrales nucléaires que cette énergie est produite. Et quid du recyclage des batteries en fin de vie composées principalement de terres rares.
– Enfin, il est permis de constater que ce sont encore une fois les classes moyennes et les foyers les moins aisés qui seront là pour mettre la main dans une poche qui s’en retrouve de plus en plus vide.

Au final voilà encore une belle preuve d’amateurisme qui conduit inévitablement à un appauvrissement supplémentaire des classes moyennes sous couvert de mesures boboïsantes qui feront sans doute plaisir à nos écolos du dimanche plus aisés.

 

Refonder dans l’unité, la sérénité et la sincérité

Alors que nous sommes désormais au coeur de notre processus de refondation, Florian Philippot a décidé de quitter le Front National, refusant la simple clarification que lui demandait notre présidente. Si ce départ est regrettable, l’exemplarité que nous devons aux Français impose de dépasser les considérations d’ordre personnel. 

Le débat sur notre projet politique, sa formulation et la stratégie globale du mouvement doit avoir lieu, et aucun de nos dirigeants ne peut s’en exonérer. Toutes les questions fondamentales doivent pouvoir être mises sur la table, sans dogmatisme et sans détours, pour construire la force d’alternance la mieux à même de rassembler tous ceux qui veulent défendre la France face au mondialisme et toutes ses conséquences.

La réflexion interne qui est menée – et dont l’issue sera tranchée par nos adhérents – a ainsi pour but de rendre notre mouvement encore plus performant dans son fonctionnement et encore plus rassembleur dans son projet. 

La refondation de notre famille politique ne signifie bien sûr pas la moindre remise en cause de nos convictions profondes ou l’abandon de principes cardinaux tels que la défense de l’indépendance et de l’identité de la France. C’est ce combat que nous poursuivons et que nous entendons mener plus efficacement que jamais.

Chacun a sa place dans ce combat, et chacun a donc sa place dans ce débat que nous mènerons dans l’unité bien sûr, la sérénité évidemment, et la sincérité sans laquelle il n’aurait pas de sens.

 

Nicolas Bay
Secrétaire Général du Front National

La Normandie, première victime de la privatisation des contrôles radars

Communiqué de Timothée Houssin, secrétaire départemental du FN 27, conseiller régional de Normandie

Gérard Colomb a confirmé ce week-end que la Normandie serait la première région à expérimenter le nouveau système de radars embarqués, externalisé à des prestataires privés, voulu par le gouvernement.

Cette mesure consiste à privatiser une fonction régalienne et à considérer les contrôles routiers sous l’angle d’une activité lucrative et non sous celui de la sécurité routière. Les associations de défense des automobilistes prévoyant la multiplication par 8 du nombre de procès-verbaux. Si le gouvernement annonce pour le moment que les sociétés n’auront pas d’objectifs chiffrés en termes de verbalisation, le but reste d’utiliser de façon intensive des véhicules de contrôle embarqué actuellement délaissés par les services de police.

Cette décision témoigne également de l’incapacité de nos forces de l’ordre à gérer l’ensemble de leurs missions à cause du manque de moyens et des fortes réductions d’effectifs.

Le Front National s’oppose à ce recul de l’Etat et défend les droits des automobilistes face à une logique de rentabilisation des contrôles routiers et de traque permanente des conducteurs. Il demande par ailleurs le recrutement de 15 000 policiers et gendarmes supplémentaires et le recentrage de leurs missions en les libérant de tâches indues et administratives

Sondage : les Normands majoritairement favorables aux propositions du Front National

Communiqué de presse de Nicolas Bay, président du groupe Normandie Bleu Marine.
Dans un exercice d’auto plébiscite flagrant, Hervé Morin vient de révéler le résultat d’un sondage Ifop qu’il a lui-même commandé.
 
Les réjouissances bien optimistes du Président de la Région sont néanmoins à relativiser puisqu’on nous apprend que 60% des Normands ont une mauvaise ou pas du tout d’opinion sur lui et qu’autant ne connaissent même pas son nom.
 
La satisfaction des sondés s’oriente largement en faveur de la création de l’Agence de développement économique et de l’inscription des plages du Débarquement à l’UNESCO. Deux mesures que le groupe Normandie Bleu Marine proposait déjà dans son programme.
 
La plus grande opposition des Normands vient cependant de la création d’une monnaie régionale mise en place par Hervé Morin à laquelle les élus du Front National furent les seuls à s’opposer fermement en raison de son coût de gestion très élevé et de son inutilité.
 
Dans sa globalité, ce sondage met ainsi en lumière une concordance élevée entre les attentes des Normands et les positions des élus du Front National. De telles révélations nous incitent à poursuivre vivement notre action d’opposition constructive et déterminée face à la majorité d’Hervé Morin au Conseil régional de Normandie.

Matraquage fiscal, submersion migratoire : un quinquennat qui s’annonce terrible pour les Français

Le discours de politique générale prononcé par Edouard Philippe mardi dernier s’inscrivait dans la droite ligne de ceux de ses prédécesseurs. Les orientations politiques sont, en effet, sensiblement les mêmes. Il s’agit encore et toujours de matraquer fiscalement les Français alors qu’aucune économie nouvelle n’est réalisée notamment sur la fraude sociale, l’immigration, ou encore la contribution annuelle au budget de l’Union européenne.

La hausse de la CSG pénalisera ainsi 8 millions de retraités qui verront leur pouvoir d’achat fortement diminuer puisqu’il n’y aura aucune compensation par la suppression de la taxe d’habitation pourtant promise durant la campagne. À cela s’ajoutera l’augmentation du prix du diesel, dès 2018, et ce sont avant tout les ménages modestes, bien souvent propriétaires de voitures diesel assez anciennes et qui n’ont pas les moyens d’en acheter une neuve, qui vont en souffrir. L’augmentation du prix du paquet de cigarettes, les projets de mise en place de péages sur certaines sections de routes nationales font également partie des mesures qui porteront des coups sévères au pouvoir d’achat des classes moyenne et modeste.

Pléthorique pour ce qui concerne les taxes, Edouard Philippe ne l’aura pas tant été concernant la lutte contre l’islamisme et l’immigration de masse. Aucune mesure forte pour stopper la submersion migratoire n’a été annoncée, alors que plus de 100 000 migrants clandestins sont arrivés en Europe depuis janvier et que la Commission de Bruxelles s’apprête à les répartir dans les pays membres de l’Union. Le gouvernement est absent là où il devrait être le plus combatif et énergique mais il est omnipotent là où il devrait laisser de l’oxygène, en particulier en matière économique.

Ce discours de politique générale présage ainsi du pire. Si les 3/4 des députés Les Républicains sont d’accord avec ce projet (sur 100 députés LR seuls 23 ont voté contre la confiance au gouvernement), le Front National et ses parlementaires seront intraitables et ne laisseront rien passer face aux politiques mortifères annoncées.

Nicolas Bay
Secrétaire Général du Front National

Lecornu au gouvernement : Pour Les Républicains de l’Eure, l’hémorragie continue.

Tribune de Timothée Houssin, secrétaire départemental du FN 27, conseiller régional de Normandie.

 

Le Président LR du département de l’Eure, Sébastien Lecornu, a été nommé hier secrétaire d’état dans le gouvernement Philippe 2. En quelques semaines, les Républicains de l’Eure ont perdu leur président et leur secrétaire départemental au profit du camp Macron.

Pour le remplacer à la tête de notre département, un nom est évoqué, celui d’Alexandre Rassaert un très proche de……Bruno Le Maire et Sébastien Lecornu……

Le même jour,  une quarantaine de députés (25% des nouveaux députés LR/UDI) ont formé un groupe d’élus de droite « constructifs » souhaitant collaborer avec Macron.

Dix jours après avoir vu l’ensemble de leurs candidats aux législatives éliminés dès le premier tour dans l’Eure, Les Républicains 27 n’ont plus de leader et sont en difficulté au département. Autour de qui peuvent-ils se reconstruire ? Guy Lefrand, le maire LR d’Evreux qui aux législatives soutenait Bruno Le Maire face à la candidate LR issue de son propre conseil municipal? François-Xavier Priollaud, le maire de Louviers, qui a demandé l’investiture En Marche avant de se résigner à être candidat LR/UDI aux législatives ?

La situation locale et nationale démontre les accointances entre nombres d’élus locaux de la droite et la « République en Marche ». Dans l’Eure comme partout en France, une seule opposition à ce nouveau gouvernement continue à exister, le Front National ! Gageons que nombre de sympathisants de la droite Euroise, trahis par leurs leaders, nous rejoindront bientôt comme ils l’ont massivement fait lors du second tour des élections présidentielles et législatives.