Dormez brave gens, Vernon ville tranquille.

Une rixe géante a éclaté au coeur de Vernon dans le quartier des Boutardes. Des centaines de personnes auraient assisté ou participé à cet attroupement violent où des témoins parlent de 200 à 300 personnes dont certains étaient porteur de « sabres » et « de barres de fer« .
D’autres témoins présents sur place évoquent aussi la fin du ramadan.
D’après la police, cette bagarre aurait pour origine un conflit de voisinage pour « une occupation de hall d’escalier« .
Dès lors, plusieurs questions se posent:

  • Est-ce que la fin du ramadan peut excuser de tels actes? L’exercice de la foi de chacun devrait se faire dans la discrétion et doit relever de la sphère intime. Malheureusement pour beaucoup, la fin du jeûne signifie la possibilité de faire tout et n’importe quoi.
  • Il ne faut pas être fin devin pour comprendre que les squats de halls d’immeubles où certains groupes tiennent le marché de la drogue puissent être de nature à provoquer l’exaspération d’une population qui est obligée de subir.

Cette rixe géante n’est que l’illustration du malaise sécuritaire dans lequel notre pays se trouve. Le manque constant d’autorité de nos dirigeants politiques aux ventres mous sous couvert de paix sociale à un coût. Celui d’un clivage communautaire grandissant.

La sécurité de nos compatriotes doit-elle se faire au dépend de ce « Vivre Ensemble » vendu par le gouvernement Macron? Ce genre d’événement ne fait plus l’objet que d’une brève dans la presse locale. Parfois comme c’est le cas pour ce faits divers il est partiellement repris par la presse nationale lorsque celle-ci n’a rien d’autre à ce mettre sous la dent (voir article du parisien plus bas).
Au même titre, les attaques terroristes que nous subissons tombent dans une espèce de banalité sans que cela n’émeuve qui que ce soit.
Macron, comme Valls en son temps, disait qu’il fallait apprendre à vivre avec le terroriste. C’est ce qui est en train de se passer. Lorsqu’un gouvernement montre son incapacité à agir et à protéger ses concitoyens, il use d’artifices de communication et/ou de la non-information. Gérard Collomb, aidé par sa cellule de communication, saura appliquer ces artifices à la perfection. Ce ministre de l’intérieur, celui qui avait pu déclaré lors de sa prise de fonction qu’il n’avait pas souhaité ce ministère de peur de ne pas savoir gérer une crise terroriste, ne risque pas de faire de vagues. Il sera l’eau tiède. Il sera l’inaction.
Nos policiers et gendarmes, qui ne sont plus écoutés depuis déjà bien longtemps, auront encore un peu plus le triste sentiment de travailler pour rien tout en accumulant un nombre considérable d’heures supplémentaires, de rappels sur leur congés afin d’assurer tout un tas de servitudes aussi inutiles qu’inefficaces.

Au Front National, nous avions fait, lors des campagnes présidentielles et législatives, des propositions fortes en matière de sécurité.
Nos huit députés ne manqueront pas de faire valoir leur parole dans l’hémicycle sur ce sujet et bien d’autres qui sont au coeur des préoccupations des Français.

http://m.leparisien.fr/faits-divers/eure-rixe-geante-a-vernon-des-centaines-de-riverains-se-battent-dans-la-rue-26-06-2017-7088790.php

Un gouvernement médiocre

Le gouvernement Macron s’est enfin dévoilé.
Et il est, sur les postes régaliens, particulièrement médiocre.

 
Notamment à l’intérieur avec un Gérard Collomb qui, le 07 Février dernier, participait à une marche à Saint Denis après un rassemblement pour Théo et ses proches dont nous savons maintenant qu’il s’agit d’un menteur. Puisque ce dernier a admis devant le juge d’instruction avoir menti les causes réelles de son viol. Nous passerons outre les multiples escroqueries qu’il a commis avec sa famille pour un montant supérieur de 800.000€. Le signale donné aux policiers est d’autant plus mauvais que Gérard Collomb semblait très retissant à occuper ce poste par la crainte de devoir gérer une menace terroriste. Sans compter la mollesse d’esprit en terme de rétablissement de l’ordre et de ses connivences avec de pseudo associations culturelles islamique au sein de sa ville de Lyon. C’est dire le degré d’implication de l’homme.

 
Nous passerons rapidement sur la nomination de François Bayrou à la justice, l’homme de toutes les coteries, de toutes les compromissions, de tout opportunisme. C’est aussi l’homme qui qualifiait son président de « bulle de savon », de « clapotis de la décadence » ou encore « d’hologramme aux mains de la puissance de l’argent ». Il n’a pas tardé comme les autres à supplier, vendre son âme, ses convictions et celles de ses soutiens qui l’on suivi pour qu’il obtienne un poste ministériel.

 

A la défense, curieusement rebaptisé ministère des armées, nous retrouverons Sylvie Goulard. Avec ce changement de nom du ministère, faut-il comprendre que Sylvie Goulard n’aura pas en charge certains domaines comme l’industrie de la défense et, donc, la direction générale de l’armement, voire le secrétariat général pour l’administration (SGA)? Il faudra attendre les décrets d’application pour connaître de façon plus précise le périmètre du nouveau ministère… Sylvie Goulard, une grande inconnue pour la plus part d’entre nous centriste, eurodéputée, aurait préférée et de loin dit-elle le ministère des affaires européenne. Déjà une belle preuve du manque d’intérêt de cette dame pour nos armées. Il n’est pas sûr qu’elle reçoive la confiance de nos militaires.

 

Mais la palme revient à Bruno Le Maire et alors que le niveau frise tout de même les pâquerettes.
Cet individu dont nous connaissons le manque d’action dans notre département puisqu’élu député de la première circonscription de l’Eure avec un pourcentage de participation à l’assemblée plus que modeste (tout comme le 1er ministre Edouard Philippe) mais aussi pour avoir fait campagne pour devenir président de l’UMP puis pour être investi candidat LR à la présidentielle. Il rompt avec son parti. Bruno Le Maire a donc été nommé au ministère de l’économie.
Emmanuel Camoin, conseiller municipal d’Evreux, conseiller régional de Normandie et candidat à la députation pour la 2ème circonscription, a livré au journal Paris-Normandie un communiqué dont nous nous faisons le relai:

« Emmanuel Camoin adresse  toutes ses félicitations à l’ancien conseiller municipal d’Evreux et Conseiller régional Bruno Le Maire pour sa nomination au gouvernement. Félicitations car cette promotion prouve que les débats stériles entre l’UMP et le PS n’étaient qu’une façade entre gens qui ont les mêmes objectifs. Félicitations aussi, car le Ministre Le Maire a surtout brillé par son absence dans les deux institutions que je viens de citer et donc n’a pas vraiment profité et appris des débats sur la mise en place d’un budget primitif ou d’un compte administratif d’une collectivité territoriale, préalable essentiel dans la gestion des finances publiques. Ainsi, le Président de la République, en le nommant à la tête des finances de l’Etat, participe à la formation professionnelle de ceux qui pratiquent l’école buissonnière de nos institutions. Je ne suis pas certain que nos citoyens contribuables partagent le même enthousiasme. »

En effet, Bruno Le Maire a, sauf s’il a pris des cours du soir, montré ses faiblesses mathématique et son manque de rigueur dans la gestion d’un budget lors d’une émission sur la chaîne de télévision « Canal+ » où devant Michel Denisot, il s’est montré incapable de répondre à une simple multiplication.

 
Oui vraiment ce gouvernent est médiocre.

La politique des copains Normands

La nomination d’Edouard Philippe, maire du Havre, à la tête au gouvernement Macron laisse entrevoir ce qui apparaît déjà comme une vulgaire mascarade d’ouverture gauche/droite dont les Français seront encore les dindons.
En effet, ce Normand aux allures de cadre dynamique qui aime à véhiculer une image de sportif en se faisant prendre en photo avec un champion du monde de boxe, est surtout l’homme politique le plus louvoyant de ses dernières années.

 

Cet énarque (comme Macron) est très certainement animé des mêmes convictions financières, puisque membre du groupe mondialiste Bilderberg. En six mois cet homme aura réussi le pari dingue d’être le soutien de Juppé puis de Fillon pour ensuite le lâcher et être enfin 1er ministre de Macron.

Mais c’est aussi l’homme des affaires.
Celui qui, il y a moins de six mois, en janvier 2017, disait: « Emmanuel Macron n’assume rien et promet tout, avec la fougue d’un conquérant juvénile le cynisme d’un vieux routier » est aussi un homme clé dans le scandale d’Areva. En effet, son implication qui reste clairement à déterminer dans l’acquisition d’Uramin a couté à Areva et à l’état Français (nos impôts) la bagatelle de près de 2,5 milliards d’Euros alors que son estimation était de 312 millions d’Euros. Il se trouve qu’à cette époque, de 2007 à 2010 Edouard Philippe était le directeur des affaires publiques d’Areva.
Anne Lauvergeon, alors patronne du groupe Areva, et curieusement ami d’Emmanuel Macron, pourrait, elle aussi faire une entrée au gouvernement qui doit être formé par Edouard Philippe.
Enfin, l’extase d’Hervé Morin, président de la région Normandie ou encore de Sébastien Lecornu, ex-maire de Vernon, président du conseil départemental de l’Eure et qui lui aussi avait lâché François Fillon, encensent le nouvel ami que l’on doit avoir maintenant dans sa poche.
Au même titre qu’à gauche, comme le maire socialiste du Petit-Quevilly, Frédéric Sanchez (proche de Fabius), comme à droite, avec Guy Lefrand, maire LR d’Evreux qui se réjouissent de la nomination d’Edouard Philippe.
La politique des copains.

 

Le Front National rappelle que ce qui préoccupent le Français: Chômage, immigration, pouvoir, d’achat, sécurité, sont avant tout les dossiers qui doivent être traités en priorité par ce gouvernement dont, pour l’heure nous ne connaissons que le 1er ministre. Les tractations entre copains n’ont pas leur place au moment où les Français sont en grande souffrance.
Gouverner, c’est prévoir. Visiblement Macron n’avait pas prévu d’équipe gouvernante.

Cela commence bien.