Retour sur la galettes des rois Aux Andelys

Cette année encore la galette des rois des Andelys a été un franc succès.
Avec 150 personnes réunis autour de Jean Messiha, il a été questions de l’avenir de notre mouvement et de sa re-fondation.
Jean Messiha, ambassadeur de la re-fondation du Front National mais aussi conseiller spécial de Marine Le Pen, a pu nous donner les grandes lignes de ce qui sera acte lors du grand congrès de Lille en mars prochain.

Accompagné dans sa conférence de presse par Timothée Houssin, Christophe et Fabienne Delacour (les organisateurs de cet événements), Jean Messiha a rappeler les scores historiques du Front National qui ont fait la démonstration que le Front National est non seulement la première force d’opposition avec 35% de voix et 11 millions de votants aux dernières présidentielles mais aussi une vrai force de proposition avec des députés actifs et présents à la fois dans l’hémicycle, en commission et sur le terrain.

De conclure, à la fin de cette conférence de presse que ce n’est pas parce que l’équipe de France de football a échoué en finale que les Français ont cessé de supporter leurs footballeurs. Il en va de même pour le Front National. Nous continuerons à faire progresser notre mouvement dans la perspective de grandes victoires électorales.

Les agriculteurs de l’Eure en ont assez des promesses non tenues.

Aujourd’hui, 18 Décembre, les agriculteurs de l’Eure mais aussi de la Manche et de la Seine-Maritimes manifestent leur mécontentement face aux promesses non tenues par l’équipe gouvernementale d’Emmanuel Macron.

On peut ainsi lire dans l’Impartial:
« Le ras-le-bol est persistant chez les agriculteurs et ça depuis de nombreuses années », jure Sébastien Amand. Le président de la FRSEA dans la Manche n’est pas tendre avec le gouvernement : « Nous aimerions vraiment savoir à quoi jouent Emmanuel Macron et Édouard Philippe qui veulent faire la part belle à Nicolas Hulot et remettent donc en question ce que le candidat Macron avait pourtant promis ». 

Dans un communiqué commun, les agriculteurs expliquent les trois raisons principales de leur colère : 

  • alors qu’il annonçait vouloir renforcer la compétitivité de l’agriculture française, le gouvernement supprime la réduction de charges sociales de sept points décidée par le gouvernement précédent ;
  • alors qu’il disait vouloir mettre fin aux sur-transpositions dans le droit français des directives européennes, le président annonce vouloir retirer l’autorisation du glyphosate au bout de trois ans, contre la décision européenne de cinq ans ;
  • alors qu’il promettait de protéger l’agriculture français des distorsions du concurrence, il laisse s’appliquer un accord de libre-échange avec le Canada qui utilise 46 substances interdites en France dans la production agricole. De la même manière, il laisse la commission européenne négocier un accord du même type et encore plus dévastateur avec les pays du Mercosur (Amérique Du Sud).

Selon le président de la FRSEA, les élus de Normandie sont déconnectés du terrain « avec leurs postes stratégiques aujourd’hui ». Sébastien Amand espère : 

Que ces élus qui sont issus du terrain entendront nos demandes. Ils étaient auparavant proches du terrain, connaissaient nos problématiques, ils ne peuvent pas faire comme s’ils ne connaissaient pas les difficultés sur leur territoire.

Et de conclure, presque menaçant : « Il faut qu’ils soient conscients que si nos chemins ne se croisent pas à Matignon, nous retrouverons un jour ces élus de territoire, dont nous attendons des réponses rapides. »

 

Le Front National s’est toujours montré en faveur de la ruralité sans jamais être déconnecté du terrain. C’est ainsi que contre tous, au parlement européen, le Front National a voté contre les traités de libre échange avec le Canada (CETA) et l’Amérique latine (ZLÉA).

Pragmatique, nous considérons que nos agriculteurs méritent un revenu juste, des charges sociales équilibrées mais aussi la considération et la protection de l’état.

Le secrétaire départemental des Républicains de l’Eure ne sait plus où il en est !

Le secrétaire départemental des Républicains de l’Eure ne semble plus savoir plus où il en est !

En effet, Alexandre Rassaërt fraichement élu secrétaire départemental des Républicains de l’Eure sait qu’il est Républicains au niveau national mais peut-être En Marche à l’échelon local.
Pour preuve, il a adhéré au micro-parti (Ensemble pour l’Eure) de Sébastien Lecornu, ministre au sein du gouvernement d’Edouard Philippe, récemment débarqué des Républicains.
Dans une malheureuse tentative d’explication sur Twitter (voir plus bas), Alexandre Rassaërt montre que son parti n’est plus que l’ombre de lui même. Des explications plutôt floues, voire incompréhensibles; des justifications qui ne rendent pas lisible la ligne de leur parti (lequel?); des égos des cadres démesurés, autant de facteurs qui pourraient en déboussoler plus d’un.

D’ailleurs dans un article de Paris-Normandie nous pouvons lire: « Le secrétaire départemental des Républicains compte adhérer aux partis de Guy Lefrand et Sébastien Lecornu. « Quand on est élu local, on va bien au-delà des partis politiques. Il n’y a aucun état d’âme à avoir : il faut se rassembler. Ces partis, ça sert à ça : rassembler au-delà des étiquettes. Il ne faut pas se recroqueviller sur son parti. »

Vous l’aurez compris rien à voir avec le Front National. Nous sommes unis derrière Marine Le Pen , c’est en cela que nous nous inscrivons dans une re-fondation autour d’un questionnaire de 80 questions mais aussi dans un combat acharné pour la défense de vos intérêts.

Les Républicains, eux, préfèrent tenter d’exister dans l’ombre de Macron.

Gérard Collomb partirait-il à la chasse aux patriotes?

Il y a quelques semaines sur les plus grandes radios de France Gérard Collomb annonçait la fin de l’état d’urgence et la mise en place d’une nouvelle loi de sécurisation dont le point le plus marquant était la création de la police de sécurité du quotidien.

Termes pompeux et boursouflés à l’hélium médiatique, aux contours mal définis avec une mise en place opaque ressemblant bien qu’il s’en défende à une police de proximité bis.
Nous ne croyons pas que le rôle de la police est de jouer les assistantes sociales. Son rôle est pourtant simple et lisible de tous: Prévention et répression.
Mais là où Gérard Collomb n’a pas fait beaucoup de bruit, c’est lorsqu’en presque catimini il a annoncer la ré-ouverture des 11 mosquées salafistes (nombre au demeurant bien faible eu égard au recensement établi par notre mouvement).

Gérard Collomb partirait-il à la chasse aux patriotes mettant un point d’honneur à laisser faire l’islamisme radical au profit d’une pseudo paix sociale qui n’aura comme effet que de détruire notre culture?
Pendant ce temps il est permis de faire des prières de rue (NDLR:Clichy) mais interdit d’avoir une crèche dans sa mairie.

Virés !

Sébastien Lecornu et Edouard Philippe ne sont plus des Républicains.
Verrons-nous encore l’empreinte des Républicains sur Vernon et sur l’ensemble de la circonscription?
Alexandre Rassaërt nouveau secrétaire départemental de l’Eure (il ne restait plus que lui) saura-t-il arrêter l’hémorragie de ses élus qui partent vers En Marche?
Son mentor, Bruno Lemaire, a pour des raisons purement carriériste fait allégeance à Macron, le laissant ainsi sans repère et sans ligne conductrice.
L’attente de l’élection du nouveau président des Républicains ne lui donnera pas plus de marge de manoeuvre.

Tous les électeurs des Républicains de l’Eure doivent se sentir un peu cocufier.
Au moins les choses sont claires maintenant.
La seule opposition à LREM c’est le Front National.

http://www.paris-normandie.fr/accueil/lr-se-separe-des-pro-macron-dont-philippe-et-lecornu-JL11294728

Contourner Rouen : Débat à vif (Article de Paris-Normandie)

Territoire. Le financement de la liaison A28/A13 (contournement Est de Rouen) a fait l’objet d’un débat lundi à Caen entre les élus de la Région Normandie.

Face au retrait du département de l’Eure et de la Communauté d’agglomération Seine-Eure du financement de l’infrastructure, la Région Normandie, la métropole Rouen Normandie et le conseil départemental de Seine-Maritime ont proposé de prendre à leur charge la part publique, soit 157 M€ pour la Région, 66 M€ pour la métropole Rouen Normandie, et 22 M€ pour le département de Seine-Maritime.

Lundi à Caen, les élus ont acté le soutien de la Région au contournement : ceux de la majorité et du groupe des « Normands, socialiste, radical et citoyen » en l’occurrence, mais pas ceux du groupe Normandie Écologie EELV qui ont voté contre, le groupe Normandie Bleu Marine s’abstenant pour sa part. « Les Normands vont payer plein pot la construction de cette autoroute, le péage pour l’utiliser et ensuite le déficit d’exploitation, dénonce Timothée Houssin (FN). Les Eurois seront victimes de son tracé, mais nous pensons aussi aux habitants de l’agglomération rouennaise pris en otage… Oui à un contournement Est mais non à ce tracé et à son financement ».

Extrait d’article issu du journal Paris-Normandie du 18/10/17  Lire la suite sur le site de Paris-Normandie

Ecologie automobile: La pédagogie punitive

A n’en pas douter nos concitoyens de Normandie et plus particulièrement de l’Eure vont souffrir des nouvelles mesures décidées par le gouverment. N’oublions pas que beaucoup d’Eurois sont contraint de se servir de leur automobile tant l’offre de transport en commun est pauvre dans le département.
Pourtant, c’est à la lecture de projet de la loi de finance 2018 que nous avons pu découvrir une hausse de 10% du diesel. Le diesel étant le premier carburant des Français puisque jusqu’en 2012 l’état en faisait la promotion par des mesures incitatives.
En effet, Christophe Castaner, porte parole du gouvernement, a confirmé une hausse d’environ 7,6 centimes par litre de diesel.
Cette mesure aurait pour but de favoriser l’achat de véhicules aux motorisations essence moins polluants puisque ne dégageant pas de particules fines (NOx) mais aussi les véhicules hybrides ou électriques.

En parallèle, les barèmes des bonus/malus automobiles sont tombés et ils sont loin de faire l’unanimité.
Et pour cause:
Malgré les scandales touchant le diesel, oxydes d’azote et particules fines ne sont toujours pas pris en compte. De fait, les véhicules diesel se retrouvent moins taxés à l’achat que les essence.
– Pour le bonus, l’aide de 6.000€ accordée pour l’achat d’un véhicule électrique neuf est maintenue « malgré l’augmentation de la dépense que cela représente, le nombre de véhicules achetés augmentant régulièrement », dixit le ministère de la Transition écologique et solidaire. Les hybrides rechargeables perdent leur bonus de 1.000€.
– Pour le malus, le seuil d’émissions de CO2 à partir duquel un véhicule est taxé passe de 127g/km à 120g/km avec le même montant plancher de 50€. Le barème évolue toujours gramme par gramme, ce qui signifie que les tranches actuellement concernées voient le montant de leur taxe augmenter considérablement.
Par exemple, pour 129g/km, le malus passe de 60€ à 253€, soit 322% d’augmentation ! La somme dépasse les 1.000€ dès 140g/km avec 1.050€, contre 473€ actuellement. Le montant maximum passe de 10.000€ à 10.500€ et s’applique à partir de 185g/km contre 191g/km en 2017. Le gouvernement justifie aussi cette hausse par la baisse moins rapide des émissions moyennes de CO2 des véhicules neufs vendus en France depuis 2015, voire une légère hausse en 2017, avec une stagnation autour de 110g/km. L’objectif européen est d’atteindre 95g/km en 2020.
Il existe plusieurs inconvénients à ces mesures punitives à commencer par leur incohérence.

– Il aurait été plus logique (pour ne pas dire plus intelligent) de baisser le prix de l’essence afin de le ramener sous la barre de celui du diesel incitant de facto à privilégier un carburant plutôt qu’un autre.
– Ensuite les incohérences entre la volonté d’exclure le diesel tout en omettant de l’inclure dans le barème du bonus/malus est incompréhensible et illisible aux yeux des Français.
– De plus, ces mesures auraient pu être partiellement comprises si il y avait eu une démarche globale autour de la mobilité. Il aurait ainsi été judicieux d’abaisser le coût des transport en commun. A l’inverse nous ne constatons que des augmentations. Au même titre, il aurait fallu multiplier les offres permettant à nos compatriotes de se déplacer plus aisément.
– N’oublions pas aussi que l’électrique n’est pas sans conséquence écologique. En effet, ce n’est que par le biais de nos centrales nucléaires que cette énergie est produite. Et quid du recyclage des batteries en fin de vie composées principalement de terres rares.
– Enfin, il est permis de constater que ce sont encore une fois les classes moyennes et les foyers les moins aisés qui seront là pour mettre la main dans une poche qui s’en retrouve de plus en plus vide.

Au final voilà encore une belle preuve d’amateurisme qui conduit inévitablement à un appauvrissement supplémentaire des classes moyennes sous couvert de mesures boboïsantes qui feront sans doute plaisir à nos écolos du dimanche plus aisés.

 

Dormez brave gens, Vernon ville tranquille.

Une rixe géante a éclaté au coeur de Vernon dans le quartier des Boutardes. Des centaines de personnes auraient assisté ou participé à cet attroupement violent où des témoins parlent de 200 à 300 personnes dont certains étaient porteur de « sabres » et « de barres de fer« .
D’autres témoins présents sur place évoquent aussi la fin du ramadan.
D’après la police, cette bagarre aurait pour origine un conflit de voisinage pour « une occupation de hall d’escalier« .
Dès lors, plusieurs questions se posent:

  • Est-ce que la fin du ramadan peut excuser de tels actes? L’exercice de la foi de chacun devrait se faire dans la discrétion et doit relever de la sphère intime. Malheureusement pour beaucoup, la fin du jeûne signifie la possibilité de faire tout et n’importe quoi.
  • Il ne faut pas être fin devin pour comprendre que les squats de halls d’immeubles où certains groupes tiennent le marché de la drogue puissent être de nature à provoquer l’exaspération d’une population qui est obligée de subir.

Cette rixe géante n’est que l’illustration du malaise sécuritaire dans lequel notre pays se trouve. Le manque constant d’autorité de nos dirigeants politiques aux ventres mous sous couvert de paix sociale à un coût. Celui d’un clivage communautaire grandissant.

La sécurité de nos compatriotes doit-elle se faire au dépend de ce « Vivre Ensemble » vendu par le gouvernement Macron? Ce genre d’événement ne fait plus l’objet que d’une brève dans la presse locale. Parfois comme c’est le cas pour ce faits divers il est partiellement repris par la presse nationale lorsque celle-ci n’a rien d’autre à ce mettre sous la dent (voir article du parisien plus bas).
Au même titre, les attaques terroristes que nous subissons tombent dans une espèce de banalité sans que cela n’émeuve qui que ce soit.
Macron, comme Valls en son temps, disait qu’il fallait apprendre à vivre avec le terroriste. C’est ce qui est en train de se passer. Lorsqu’un gouvernement montre son incapacité à agir et à protéger ses concitoyens, il use d’artifices de communication et/ou de la non-information. Gérard Collomb, aidé par sa cellule de communication, saura appliquer ces artifices à la perfection. Ce ministre de l’intérieur, celui qui avait pu déclaré lors de sa prise de fonction qu’il n’avait pas souhaité ce ministère de peur de ne pas savoir gérer une crise terroriste, ne risque pas de faire de vagues. Il sera l’eau tiède. Il sera l’inaction.
Nos policiers et gendarmes, qui ne sont plus écoutés depuis déjà bien longtemps, auront encore un peu plus le triste sentiment de travailler pour rien tout en accumulant un nombre considérable d’heures supplémentaires, de rappels sur leur congés afin d’assurer tout un tas de servitudes aussi inutiles qu’inefficaces.

Au Front National, nous avions fait, lors des campagnes présidentielles et législatives, des propositions fortes en matière de sécurité.
Nos huit députés ne manqueront pas de faire valoir leur parole dans l’hémicycle sur ce sujet et bien d’autres qui sont au coeur des préoccupations des Français.

http://m.leparisien.fr/faits-divers/eure-rixe-geante-a-vernon-des-centaines-de-riverains-se-battent-dans-la-rue-26-06-2017-7088790.php