Le cadeau de fin d’année du Sénat fait aux maires des villes de plus de 500.000 habitants

Le Sénat vient de faire adopter un amendement à la demande de  Jean-Marc Boyer (LR) faisant bondir l’indemnité des maires des villes de plus de 500.000 habitants de 40%.

A l’heure où se sont les maires de nos communes rural qui ont le plus besoin de soutien le Sénat va à l’inverse de ce qui serait nécessaire de faire. Le loi NoTRe, déjà destructrice pour notre ruralité, s’en retrouve avec une indemnité de sujétion spéciale (normalement destiné aux forces de l’ordre et de secours) poussée à sont paroxysme.
Ainsi et pour exemple le traitement moyen d’un maire de 500.000 habitants passera de 5512€ à 7716€. A titre de comparaison un maire d’une commune entre 3500 à 9999 habitants perçoit une indemnité de 2091€, un maire d’une commune de moins de 1000 habitants perçoit quant à lui 1178€. Le grand écart est terrible. Puisqu’en effet, la responsabilité des grands maires est toujours moindre que celle d’un maire de petite commune, ce dernier étant constamment exposé.

Ce joli cadeau de Noël sert-il les intérêts d’une meilleure démocratie? Au Front National nous en doutons.
Il sert avant tout de compensation aux amis non ré-élu lors des dernières législatives.

Cette démarche aura un impact considérable sur la destruction de nos territoires.

Gérard Collomb partirait-il à la chasse aux patriotes?

Il y a quelques semaines sur les plus grandes radios de France Gérard Collomb annonçait la fin de l’état d’urgence et la mise en place d’une nouvelle loi de sécurisation dont le point le plus marquant était la création de la police de sécurité du quotidien.

Termes pompeux et boursouflés à l’hélium médiatique, aux contours mal définis avec une mise en place opaque ressemblant bien qu’il s’en défende à une police de proximité bis.
Nous ne croyons pas que le rôle de la police est de jouer les assistantes sociales. Son rôle est pourtant simple et lisible de tous: Prévention et répression.
Mais là où Gérard Collomb n’a pas fait beaucoup de bruit, c’est lorsqu’en presque catimini il a annoncer la ré-ouverture des 11 mosquées salafistes (nombre au demeurant bien faible eu égard au recensement établi par notre mouvement).

Gérard Collomb partirait-il à la chasse aux patriotes mettant un point d’honneur à laisser faire l’islamisme radical au profit d’une pseudo paix sociale qui n’aura comme effet que de détruire notre culture?
Pendant ce temps il est permis de faire des prières de rue (NDLR:Clichy) mais interdit d’avoir une crèche dans sa mairie.

Ecologie automobile: La pédagogie punitive

A n’en pas douter nos concitoyens de Normandie et plus particulièrement de l’Eure vont souffrir des nouvelles mesures décidées par le gouverment. N’oublions pas que beaucoup d’Eurois sont contraint de se servir de leur automobile tant l’offre de transport en commun est pauvre dans le département.
Pourtant, c’est à la lecture de projet de la loi de finance 2018 que nous avons pu découvrir une hausse de 10% du diesel. Le diesel étant le premier carburant des Français puisque jusqu’en 2012 l’état en faisait la promotion par des mesures incitatives.
En effet, Christophe Castaner, porte parole du gouvernement, a confirmé une hausse d’environ 7,6 centimes par litre de diesel.
Cette mesure aurait pour but de favoriser l’achat de véhicules aux motorisations essence moins polluants puisque ne dégageant pas de particules fines (NOx) mais aussi les véhicules hybrides ou électriques.

En parallèle, les barèmes des bonus/malus automobiles sont tombés et ils sont loin de faire l’unanimité.
Et pour cause:
Malgré les scandales touchant le diesel, oxydes d’azote et particules fines ne sont toujours pas pris en compte. De fait, les véhicules diesel se retrouvent moins taxés à l’achat que les essence.
– Pour le bonus, l’aide de 6.000€ accordée pour l’achat d’un véhicule électrique neuf est maintenue « malgré l’augmentation de la dépense que cela représente, le nombre de véhicules achetés augmentant régulièrement », dixit le ministère de la Transition écologique et solidaire. Les hybrides rechargeables perdent leur bonus de 1.000€.
– Pour le malus, le seuil d’émissions de CO2 à partir duquel un véhicule est taxé passe de 127g/km à 120g/km avec le même montant plancher de 50€. Le barème évolue toujours gramme par gramme, ce qui signifie que les tranches actuellement concernées voient le montant de leur taxe augmenter considérablement.
Par exemple, pour 129g/km, le malus passe de 60€ à 253€, soit 322% d’augmentation ! La somme dépasse les 1.000€ dès 140g/km avec 1.050€, contre 473€ actuellement. Le montant maximum passe de 10.000€ à 10.500€ et s’applique à partir de 185g/km contre 191g/km en 2017. Le gouvernement justifie aussi cette hausse par la baisse moins rapide des émissions moyennes de CO2 des véhicules neufs vendus en France depuis 2015, voire une légère hausse en 2017, avec une stagnation autour de 110g/km. L’objectif européen est d’atteindre 95g/km en 2020.
Il existe plusieurs inconvénients à ces mesures punitives à commencer par leur incohérence.

– Il aurait été plus logique (pour ne pas dire plus intelligent) de baisser le prix de l’essence afin de le ramener sous la barre de celui du diesel incitant de facto à privilégier un carburant plutôt qu’un autre.
– Ensuite les incohérences entre la volonté d’exclure le diesel tout en omettant de l’inclure dans le barème du bonus/malus est incompréhensible et illisible aux yeux des Français.
– De plus, ces mesures auraient pu être partiellement comprises si il y avait eu une démarche globale autour de la mobilité. Il aurait ainsi été judicieux d’abaisser le coût des transport en commun. A l’inverse nous ne constatons que des augmentations. Au même titre, il aurait fallu multiplier les offres permettant à nos compatriotes de se déplacer plus aisément.
– N’oublions pas aussi que l’électrique n’est pas sans conséquence écologique. En effet, ce n’est que par le biais de nos centrales nucléaires que cette énergie est produite. Et quid du recyclage des batteries en fin de vie composées principalement de terres rares.
– Enfin, il est permis de constater que ce sont encore une fois les classes moyennes et les foyers les moins aisés qui seront là pour mettre la main dans une poche qui s’en retrouve de plus en plus vide.

Au final voilà encore une belle preuve d’amateurisme qui conduit inévitablement à un appauvrissement supplémentaire des classes moyennes sous couvert de mesures boboïsantes qui feront sans doute plaisir à nos écolos du dimanche plus aisés.

 

Ouragan Irma Après la désolation, les exactions. Que fait le ministre de l’intérieur?

Alors que le cyclone Irma à fait d’innombrable dégâts, personne au gouvernement ou dans nos grands médias d’information (BFM, LCI, Cnews, France Télévision, etc.) ne s’attarde sur les victimes. Pis encore, le nombre de personnes décédés semble volontairement être ramené à la baisse.
De nombreux témoignages nous reviennent par les réseaux sociaux faisant état de plusieurs centaines de morts chaque jours ramenés par la mer. Pour l’heure il nous faut être réservé sur ces annonces.
Toutefois, une chose est certaine, les pillages, les exactions, les violences sont légions. Il est presque impossible de se mettre en sécurité lorsque l’on apprend qu’à l’occasion de l’ouragan, 250 détenus de la prison de Saint Martin se sont évadés (source : FranceInfo).

Les effets d’annonces où le gouvernement prévoit l’arrivée de 250 gendarmes pour lundi -pas avant -ne sont pas là pour rassurer les victimes de la double peine climatique et délinquante. 250 est-ce suffisant?
Lorsque l’on voit l’état de détresse de nos compatriotes qui loin de l’image d’Épinal ne sont pas tous riches, s’entendent dire par les gendarmes sur place : « Assurez votre sécurité vous-même comme vous le pouvez. Si vous avez des armes utilisez les », il est permis de s’interroger sur les gesticulations politiques de la métropole, la langue de bois employée dans les médias qui nous gavent de leurs images de vents violents et de vagues déferlantes. Ce ne sont pas ces images qui devraient être montrées mais plutôt la détresse de nos compatriotes face à de telles violences.

« C’est la mort ici. On est enfermé dans la résidence, plus de logement, ça pue la pisse, la merde, l’horreur. On ne peut pas sortir dehors : coups de feu, coups de machette. Heureusement dans la résidence on est solidaire, mais on commence à devenir dingue ».
« À Saint-Martin, ce n’est plus la force de la nature, mais la loi du plus fort. Mon père ne peut plus sortir, car dans les rues, les gens se baladent avec des armes et tirent sur la population pour récupérer des biens et des denrées alimentaires. Il dit également qu’il y a énormément de morts et non pas 8, puis 4. »
(Source Ouest France)

Voilà le genre de témoignages que nous n’entendons quasiment pas.
Tout cela sans compter les relents racistes qui donnent l’image du blanc riche oppresseur face à la population noire démunie. A l’image d’un témoignage nous étant parvenu via ladepeche.fr nous faisant part de gangs qui défoncent les portent des habitations encore existantes en hurlant « dehors les blancs ».

D’ailleurs même si nous avons pu voir la ministre de l’outre-mer, Annick Girardin, rapportant elle aussi les pillages et les violences, nous n’avons à aucun instant vu ou entendu le ministre de l’intérieur, Gerard Collomb, s’exprimer. Que fait-il? Où est-il?
Peut-être est-il trop occupé à se séparer du pouvoir régalien de verbalisation en le déléguant au privé ?

Quelle ironie lorsque l’on sait que Saint Martin est le saint patron des policiers et gendarmes!

Un parti peu recommandable

Le mouvement La République En Marche est-il un parti recommandable?

Nous sommes en droit de nous poser cette question puisque, outre l’aspect politique sur lequel nous serons tous d’accord pour dire qu’il est destructeur de notre souveraineté, de notre cohésion nationale et de notre économie au profit de la grande finance, il est aussi le parti des affaires mais maintenant aussi des violences faites aux personnes.

En effet, depuis le jour de l’élection d’Emmanuel Macron pas une semaine ne révèle une nouvelle affaire. Avec un François Bayrou qui lors de la campagne jurait ses grands saints qu’il était irréprochable alors même que nous savions (grâce à l’excellent travail de Sophie Montel) que lui mais aussi, Marielle De Sarnez et Sylvie Goulard avaient fait usage d’attachés parlementaires fictifs à l’occasion de leur députation européenne. Fait qui nous a été reproché et pour lesquels un juge d’instruction avait été nommé. Toutefois la différence entre notre mouvement et les caciques du MODEM est d’importance. Nos attachés parlementaires exécutaient un réel travail au parlement européen. Ils étaient vu et connu de tous. A l’inverse, ceux du MODEM n’ont presque jamais été vu. Cela avait conduit à la démission presque immédiate de François Bayrou (rédacteur de la loi de moralisation de la vie publique – quelle ironie -) et consort cocufié sans s’en rendre compte. Tout cela par un effet de billard à trois bandes qu’il n’a pas vu venir et orchestré tel machiaviel par Emmanuel Macron.

Puis ce fut au tours de Richard Ferrand qui sous couvert d’appels d’offres pour la mutuelle qu’il dirigeait, se serait illégalement enrichi (lui ou son épouse) au travers d’une SCI fraichement créée pour l’occasion. Dans le monde réel on appelle cela de l’escroquerie.

Le 1er ministre Edouard Philippe  a été directeur des affaires publiques d’Areva de 2007 à 2010. Suite à l’achat en 2008 d’une mine d’uranium (UraMin) au Niger, considéré par certain comme un véritable pillage, à perdu la coquette sommes de presque 3 milliards d’Euros.  A cette occasion il a d’ailleurs  été en contact rapprochés avec Marc Vampa, député de l’Eure et président du groupe d’amitié France-Niger à l’Assemblée Nationale. On notera d’ailleurs que, de 2007 à 2010, M. Philippe a cumulé sans état d’âme son poste chez Areva et son mandat d’adjoint au maire du Havre mais, aussi, que la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) lui a infligé un blâme pour avoir refusé de fournir des informations sur sa déclaration de patrimoine de 2014, pourtant exigées par la loi. A peine assis dans le fauteuil de maire du Havre (aimablement offert par son prédécesseur qui a démissionné en cours de mandat !), Edouard Philippe a offert un pont d’or… à son ancien employeur Areva, pour qu’il installe deux usines d’éoliennes off-shore, projet finalement abandonné piteusement en septembre 2016 :
il serait intéressant d’enquêter pour voir ce que la sympathie d’Edouard Philippe pour Areva a finalement coûté aux citoyens-contribuables…

Mais voilà qu’aujourd’hui ce sont les députés LREM qui font parlé d’eux, et ils sont nombreux. On peut citer pèle-mèle quelques exemples et hélas la liste n’est pas exhaustive. Ainsi:

– Entre deux diarrhées verbales de Claire O’Petit – députée de la 5ème circonscription de l’Eure –  on a appris qu’elle aurait été condamnée en 2016 par le tribunal de commerce de Bobigny à cinq ans d’interdiction de diriger toute entreprise commerciale ou artisanale après la liquidation judiciaire de son entreprise alors même qu’elle a été décoré de l’ordre national du mérite pour son association de défense des commerces de proximité. Sa condamnation porte notamment sur une « faute de gestion » d’après la radio RTL.
Laëtitia Avia – députée de la 8ème circonscription de Paris – , citée en exemple par le Premier ministre lors de son discours à l’Assemblée nationale, aurait pour une course d’un montant de 12 euros, mordu l’épaule le chauffeur de taxi qui lui réclamait.
– Olivier Serva – député de Guadeloupe – qui pour lui « être tolérant, ce n’est pas accepter l’intolérable. » considère que l’homosexualité est une abomination.
M’Jid Le Guerrab – député de la 9ème circonscription des Français de l’étranger (Maghreb et Afrique de l’Ouest) – a porté deux violents coups de casque de scooter à Boris Faure, premier secrétaire de la fédération PS des Français de l’Étranger. Ce dernier est aujourd’hui en soin intensif.

Le point commun de toutes ces affaires c’est qu’absolument aucun d’eux ne soient réellement inquiétés par la justice. Imaginez instant que se puissent être des responsables politiques de notre mouvement. Les cris d’orfraies, les insultes, les mots cruels se seraient multipliés et nous aurions immédiatement été jeté entre les griffes des médias qui n’attendent que cela.

Alors ce parti qui prône le « vivre ensemble » devrait déjà savoir ce qu’est le « vivre avec ». Il comprendrait ainsi que l’on ne fait pas ce que l’on veut comme l’on veut et que les règles s’appliquent à tous sans aucunes exceptions.
La République En Marche n’est décidément pas un parti recommandable mais qui hélas bénéficie du pardon judiciaire et médiatique que tant souhaiteraient mais n’aurons jamais.

Val-de-Reuil : les surveillants pénitentiaires opposés aux téléphones dans les cellules (France 3 Normandie)

Évoquée par la Garde des Sceaux, l’utilisation de téléphones portables dans les cellules a rencontré l’opposition de nombreux surveillants pénitentiaires. Notamment à Val-de-Reuil (Eure), où se trouve l’un des plus grands centres pénitentiaire d’Europe.

Par Simon Auffret

L’évocation de l’utilisation de téléphones portables dans les cellules des détenus par la garde des Sceaux Nicole Belloubet – une mesure depuis démentie par le ministère – a provoqué des réactions hostiles parmis les syndicats des surveillants et de l’administration pénitentiaire.

Une mesure « ni raisonnée ni raisonnable » pour l’UFAP UNSA Justice et son délégué à Val-de-Reuil, Emilien Kerleau. « Les détenus veulent des smartphones dernier cri et connectés, quand ils ne les utilisent pas pour s’afficher sur les réseaux sociaux voire filmer des surveillants, ils s’en servent pour continuer leurs trafics tranquillement ou faire pression sur les victimes », s’indigne pour sa part Nicolas Bihan, secrétaire local de Val-de-Reuil pour le Syndicat Pénitentiaire des Surveillants (SPS).

 

« Nous sommes des êtres humains. Évidemment que si ça permet à un détenu, par exemple, de dire bonne nuit à ses enfants le soir, pourquoi pas », explique, sous couvert d’anonymat, un surveillant pénitentiaire de la prison de Val-de-Reuil. « Mais au vu de nos moyens, c’est infaisable. C’est une utopie totale ».

En 2016, 33 520 mobiles et accessoires ont été saisis dans les cellules des prisons françaises. 19 339 pour le premier semestre 2017. Le téléphone portable est déjà une réalité constatée par de nombreux surveillants pénitentiaire. « Il y a aussi un sentiment d’impunité de la part de détenus », lâche Nicolas Bihan. « Ils savent que les sanctions prévues pour la découverte d’un téléphone portable sont très rarement appliquées ».

Peu d’intimité au téléphone

Situés au milieu des coursives ou sur la promenade, les téléphones fixes utilisés aujourd’hui ne permettent pas forcément de longs appels, par ailleurs limités aux heures d’ouvertures des espaces ouverts, dans la journée.

Une liste de numéro (entre 20 et 40) est créée pour chaque détenu et validée par l’administration pénitentiaire. Les appels sont susceptibles d’êtres enregistrés et écoutés, et peuvent être interrompus à tout moment.

« Il est arrivé qu’un détenu en quartier disciplinaire appelle sa femme, qui a alors placé un autre téléphone devant le combiné renvoyant vers un portable illégal à Val-de-Reuil… », témoigne le même surveillant pénitentiaire. « À ce moment là, l’offier d’écoute a coupé la communication ». Pour les surveillants pénitentiaire, la multiplication des téléphones rendrait impossible toute surveillance efficace.

Des téléphones « bridés »

Adeline Hazan est elle favorable à ce type de dispositifs depuis plusieurs années. Pour la Contrôleure générale des lieux de privation de liberté, « il ne sert à rien d’empêcher [les détenus] d’avoir un téléphone ».

Dans un objectif de réinsertion – meilleure relation avec les familles, démarches administratives et judiciaires facilitées – il serait plus simple selon elle de « brider » des téléphones proposés par l’administration pénitentiaire. La liste de contacts validée serait maintenue, ainsi que le coût des communications.

La Garde des Sceaux Nicole Belloubet a pris dans ce sens l’exemple de la prison de Montmédy (Meuse), dans laquelle 290 détenus disposent d’un téléphone fixe personnel en cellule.

Certaines écoutes sont effectuées, les saisies de téléphones illégaux auraient diminué de 31 % en une année. Les syndicats de surveillants contestent, dans Le Parisien, cette version des faits : « On découvre toujours autant de téléphones illicites », témoigne un membre du SPS Péninentiaire de Montmédy.

« Qu’on nous laisse d’abord entrer avec nos portables personnels dans la prison », ironise un surveillant de Val-de-Reuil. Pour l’UFAP UNSa Justice, le sujet est secondaire face aux problèmes encontrés par les surveillants au quotidien : « Que Mme HAZAN commence par le début, en dénonçant la surpopulation pénale, la vétusté de certains établissements, comme celui de Basse-Terre en Guadeloupe, la violence dans nos murs et souvent à l’encontre des Personnels… »

Source: France 3 Normandie