Claire O’Petit considère Etrépagny comme central. Elle y installe sa permanence.

A peine élue, Claire O’Petit considère qu’Etrépagny est central. C’est pourquoi elle va y installer sa permanence.

Central en quoi et central pour qui?
Les motivations de la nouvelle députée d’En Marche ne serait-elle pas plutôt électoraliste?

Sa concupiscence ne serait-elle pas guidée par son désire de mettre en place un maire en En Marche aux prochaines municipales?
En tout cas ses dernières déclarations juste après les résultats l’ayant donné vainqueur sont sans équivoque: « Je viens d’entendre pour la première fois : Claire, vous êtes élue. C’est impossible de décrire ce que je ressens, a-t-elle indiqué hier soir à l’annonce des résultats. Moi qui ne suis que titulaire d’un CAP, moi que certains ont critiqué à coup de communiqués, ce soir, j’ai, nous, avons gagné. Avec mon équipe, notre maître mot sera proximité. Tous les jours, nous serons sur le terrain. C’est pour cela que nous essayerons de nous installer à Étrépagny, pour la permanence, car c’est central. »
Elle aurait pu s’installer à Vernon, deuxième ville du département, où elle a enregistré un score de 70%, mais non, elle préfère Etrépagny. Cette députée hors-sol sans ancrage, sans valeurs s’imagine déjà régner en baronnie.
A aucun moment, elle ne portera les demandes des sterpinaciennes et des sterpinaciens. Sa seule vocation c’est de voter sans discuter les propositions et textes de lois de sa majorité. D’ailleurs, elle l’a même admis lors d’un entretien de second tour qu’elle a accordé au journal local “L’impartial”. Refusant aussi de débattre avec le candidat Front National comme de nombreux autres candidats EM en France, sans doute de peur de montrer le peu d’arguments et le peu de convictions qui l’animent.

Cette démarche, sans doute conduite par son suppléant Fabrice LeNaour, maire de Chauvincourt-Provemont, revenchard après son éviction du Sygom et en désaccord d’avec Perinne Forzy, devrait pourtant l’inciter à la prudence. En effet, le taux d’abstention aux législatives a été marqué par un nouveau record jamais encore atteint. Il n’en sera sans doute pas de même pour les élections municipales.
D’ailleurs, Célia Mick, de Paris-Normandie, l’a parfaitement analysé au regard de ses résultats qui sont les plus mauvais de l’ensemble des candidats EM de Normandie: “ Et les chiffres parlent d’eux-mêmes : 3 723 électeurs ont voté pour elle sur 15 053 inscrits. Pas franchement une déferlante…

Dormez brave gens, Vernon ville tranquille.

Une rixe géante a éclaté au coeur de Vernon dans le quartier des Boutardes. Des centaines de personnes auraient assisté ou participé à cet attroupement violent où des témoins parlent de 200 à 300 personnes dont certains étaient porteur de « sabres » et « de barres de fer« .
D’autres témoins présents sur place évoquent aussi la fin du ramadan.
D’après la police, cette bagarre aurait pour origine un conflit de voisinage pour « une occupation de hall d’escalier« .
Dès lors, plusieurs questions se posent:

  • Est-ce que la fin du ramadan peut excuser de tels actes? L’exercice de la foi de chacun devrait se faire dans la discrétion et doit relever de la sphère intime. Malheureusement pour beaucoup, la fin du jeûne signifie la possibilité de faire tout et n’importe quoi.
  • Il ne faut pas être fin devin pour comprendre que les squats de halls d’immeubles où certains groupes tiennent le marché de la drogue puissent être de nature à provoquer l’exaspération d’une population qui est obligée de subir.

Cette rixe géante n’est que l’illustration du malaise sécuritaire dans lequel notre pays se trouve. Le manque constant d’autorité de nos dirigeants politiques aux ventres mous sous couvert de paix sociale à un coût. Celui d’un clivage communautaire grandissant.

La sécurité de nos compatriotes doit-elle se faire au dépend de ce « Vivre Ensemble » vendu par le gouvernement Macron? Ce genre d’événement ne fait plus l’objet que d’une brève dans la presse locale. Parfois comme c’est le cas pour ce faits divers il est partiellement repris par la presse nationale lorsque celle-ci n’a rien d’autre à ce mettre sous la dent (voir article du parisien plus bas).
Au même titre, les attaques terroristes que nous subissons tombent dans une espèce de banalité sans que cela n’émeuve qui que ce soit.
Macron, comme Valls en son temps, disait qu’il fallait apprendre à vivre avec le terroriste. C’est ce qui est en train de se passer. Lorsqu’un gouvernement montre son incapacité à agir et à protéger ses concitoyens, il use d’artifices de communication et/ou de la non-information. Gérard Collomb, aidé par sa cellule de communication, saura appliquer ces artifices à la perfection. Ce ministre de l’intérieur, celui qui avait pu déclaré lors de sa prise de fonction qu’il n’avait pas souhaité ce ministère de peur de ne pas savoir gérer une crise terroriste, ne risque pas de faire de vagues. Il sera l’eau tiède. Il sera l’inaction.
Nos policiers et gendarmes, qui ne sont plus écoutés depuis déjà bien longtemps, auront encore un peu plus le triste sentiment de travailler pour rien tout en accumulant un nombre considérable d’heures supplémentaires, de rappels sur leur congés afin d’assurer tout un tas de servitudes aussi inutiles qu’inefficaces.

Au Front National, nous avions fait, lors des campagnes présidentielles et législatives, des propositions fortes en matière de sécurité.
Nos huit députés ne manqueront pas de faire valoir leur parole dans l’hémicycle sur ce sujet et bien d’autres qui sont au coeur des préoccupations des Français.

http://m.leparisien.fr/faits-divers/eure-rixe-geante-a-vernon-des-centaines-de-riverains-se-battent-dans-la-rue-26-06-2017-7088790.php