En Normandie, des résultats historiques pour le Front National !

Communiqué de presse de Nicolas Bay, Président du groupe FN au Conseil régional de Normandie Député français au Parlement européen

Malgré les commentaires médiatiques ayant évoqué un échec illusoire, les résultats des candidats du Front National présents au second tour des élections législatives en Normandie marquent une nouvelle évolution majeure dans notre région.

La présence de neuf candidats FN au second tour de ce scrutin en Normandie constituait déjà une progression exceptionnelle puisqu’il n’y en avait qu’un en 2012. Avec des scores multipliés par deux entre les deux tours et avoisinant les 40% de moyenne, les candidats du Front National ont su remobiliser un électorat soucieux de ne pas signer un chèque en blanc à une Assemblée acquise à Macron.

Je tiens à féliciter nos candidats et à remercier sincèrement les électeurs qui leur ont fait confiance pour défendre la France et les Français.

Si ces résultats ne permettent à aucun d’entre eux d’être élus, ils continueront d’incarner avec détermination sur leurs territoires une opposition ferme et résolue face aux politiques délétères que continuent de mener la droite et la gauche dont Emmanuel Macron est aujourd’hui la synthèse la plus néfaste.

1° tour des législatives: Les candidats du FN 27 reçus 5/5

Tribune de Timothée Houssin, secrétaire départemental du FN 27, conseiller régional de Normandie

Ce Dimanche, l’ensemble des candidats Front National de l’Eure se sont qualifiés pour le second tour des élections législatives. Les électeurs Eurois ont reconnu les candidats de notre mouvement comme les seuls opposants à Emmanuel Macron et sa politique. Ce résultat confirme par ailleurs l’ancrage local du Front National.

Ce qu’il reste de la droite locale, déjà largement ralliée officiellement à Macron, s’est fortement compromis dans sa proximité avec En Marche. Sébastien Lecornu président LR du département était présent aux meetings de Le Maire, François Xavier Priollaud a demandé l’investiture En Marche pour finalement être candidat UDI. Cette pseudo opposition a été lourdemment sanctionnée par les électeurs eurois qui, selon les circonscriptions, placent les candidats LR-UDI entre 4 et 15 points derrière ceux du FN.

La faible mobilisation des électeurs au premier tour et l’élimination des candidats de la droite nous offre un fort potentiel de progression au second tour. Nous devons mobiliser les électeurs patriotes qui se sont abstenus au premier tour et les électeurs de droite avec lesquels nous partageons de nombreuses valeurs (opposition à Macron, défense de notre souveraineté, lutte contre l’immigration massive, défense de notre ruralité et des petites entreprises…). Ensemble nous devons constituer une opposition résolue et constructive au nouveau gouvernement et faire entrer des députés FN Eurois à l’assemblée.

Nos candidats représentent au second tour une France qui ne se résigne pas à laisser les pleins pouvoir à Macron,  je vous invite sur le terrain à leur apporter votre soutien.

Législatives dans l’Eure. L’analyse par circonscription du Paris-Normandie

Le journal Paris-Normandie a analysé pour chaque circonscription le contexte et les enjeux électoraux à quelques jours du 1° tour.

L’analyse de chaque circonscription est à retrouver sur leur site:

Circo #2701: Non paru

Circo #2702: http://www.paris-normandie.fr/region/legislatives-circo2702–vers-un-triangulaire-qui-laissera-des-traces-DL9850498

Circo #2703: http://www.paris-normandie.fr/region/legislatives-circo2703–vers-une-division-mortelle-a-droite-XI9921725

Circo #2704: http://www.paris-normandie.fr/ouverture/legislatives-circo2704–les-cartes-sont-rebattues-MN9870871

Circo #2705: http://www.paris-normandie.fr/actualites/politique/zoom-sur-le-territoire-morcele-de-la-5e-circonscription-de-l-eure-DX9808115

 

LR strapontin d’En Marche

Communiqué de presse de Marine Le Pen

Le parti Les Républicains a appelé à voter Macron dès le soir du premier tour de l’élection présidentielle puis a fourni le Premier ministre et d’importants ministres au gouvernement Macron. Ce sont ensuite de nombreux hauts responsables du même parti qui ont demandé un accord de gouvernement avec la majorité présidentielle au lendemain des élections législatives.

Voici qu’aujourd’hui M. Baroin, après M. Boyer, demande à ce que les candidats Les Républicains se désistent systématiquement au profit des candidats de la République en marche en cas de victoire possible pour le Front National. Ils vont plus loin encore, en demandant au parti de M. Macron de faire de même.

En abandonnant ainsi le « ni-ni » pour une stratégie visant à faire élire le maximum de députés du parti En Marche, M. Baroin apporte une énième confirmation de ce que nous répétons depuis des semaines : LR n’est pas un parti d’opposition à M. Macron, c’est un strapontin à la majorité présidentielle. Il est évident que toute voix apportée à un candidat LR est une voix de perdue pour qui souhaiterait s’opposer à la désastreuse politique que M. Macron s’apprête à infliger à la France.

Immigration massive, communautarisme, dérégulation sociale, casse du droit du travail, soumission à la mondialisation sauvage et à Bruxelles sont des objectifs pleinement partagés par MM. Macron et Baroin. Il est donc logique que se mette en place cette véritable alliance électorale entre leurs deux partis.

Nous appelons tous les électeurs qui refusent que le système prenne ainsi en otage la vie démocratique et qui veulent défendre la France à glisser dans l’urne le seul bulletin d’opposition véritable, le bulletin Front National.

Paris Normandie: Vincent Taillieu, de la finance au Front National

Chef d’entreprise et ancien trader à la Société générale, Vincent Taillieu, conseiller municipal aux Andelys, portera les couleurs du Front national dans la 5e circonscription de l’Eure.

D’allure austère en conseil municipal, Vincent Taillieu dégage une tout autre impression lorsqu’il sort de son rôle d’opposant politique aux Andelys. Humeur badine, un sourire se dessine même sur son visage. Peu connu dans la 5e circonscription de l’Eure, le chef d’entreprise portera les couleurs du Front national (FN) lors des élections législatives des 11 et 18 juin.

Le quadragénaire pourra s’appuyer sur le solide travail de fond effectué depuis une dizaine d’années par Christophe Delacour, son suppléant. Car Vincent Taillieu parcourt depuis quatre ans seulement ces terres euroises. « Étant depuis longtemps passionné par le débat public, j’ai souhaité m’engager concrètement en politique. Et quoi de mieux comme ancrage que de retourner sur les terres paternelles, explique Vincent Taillieu. Mon père est né dans une ferme à Heubécourt-Haricourt où sa famille est arrivée pendant la guerre de 1914. Je me souviens encore de ces vacances passées dans les bottes de paille… » Le décor est planté.

Racines ancrées dans la campagne euroise, le chef d’entreprise installé dans le Val d’Oise contacte alors Christophe Delacour, responsable de la section andelysienne du Front national, à l’été 2013. Les élections municipales se profilent à l’horizon. « Je n’avais aucun objectif en tête, assure pourtant Vincent Taillieu. Je voulais simplement prendre contact. » L’homme s’avoue alors très surpris et touché par « ces gens avec le cœur sur la main, d’horizon divers ».

Témoin dans le procès Kerviel

Quelques semaines après leur rencontre, Christophe Delacour lui propose d’être numéro 3 sur la liste qu’il conduira aux municipales des Andelys. C’est à ce moment-là qu’il choisit d’utiliser son second prénom (il s’appelle Benoît dans la vie courante, Ndlr) « pour, tout simplement, cloisonner ma vie professionnelle et mon engagement ».

La politique apparaît alors comme un nouveau terrain de jeu pour Vincent Taillieu. D’après son propre aveu, ce père de cinq enfants se lasse, en effet, assez vite et a constamment besoin de nouveaux défis. La politique lui apporterait-elle aujourd’hui l’adrénaline longtemps ressentie dans les salles de marché financier ?

Car avant de créer sa petite entreprise spécialisée dans la rénovation intérieure en 2006, Vincent Taillieu a été trader à la Société générale pendant sept ans. Le temps, notamment, de créer le desk Delta One où a été employé un certain… Jérôme Kerviel. Le candidat du FN a même témoigné à son procès en octobre 2011 pour expliquer que « la hiérarchie directe ne pouvait pas ignorer totalement les activités de Jérôme Kerviel ».

Pour Vincent Taillieu, ce passage par le monde de la finance, tant décrié par son parti, n’est pas incompatible avec son engagement. « Au contraire, cela m’a permis de découvrir l’envers du décor. Les connaissances acquises me permettront de défendre encore mieux nos idées. » Il en a d’ailleurs fait la démonstration lors du débat d’orientations budgétaires des Andelys, où sa maîtrise du sujet a impressionné. « Je n’ai pas honte de dire que le monde de la finance me fascinait. Je voulais gagner de l’argent et faire carrière. C’était un métier comme un autre. »

Seulement voilà, Vincent Taillieu, « enfermé avec toujours les mêmes personnes, à poursuivre les mêmes projets », s’ennuie. « Faire partie d’un monde où on arrive chaque matin avec son petit badge et son attaché-case, cela devient vite lassant. J’ai eu l’impression de passer à côté de la vie. » L’authenticité du territoire rural de la 5e circonscription de l’Eure doit effectivement changer du monde aseptisé de la Défense…

Après avoir été candidat aux élections départementales en 2015, Vincent Taillieu franchit donc un nouveau palier et se lance « dans l’inconnu. Je ne fais pas de politique pour faire carrière. Seul compte l’engagement. Depuis quarante ans, les gouvernements successifs nous ont conduits dans le mur. Nous pouvons porter une autre voix. »

S’il est élu, cet amateur de Michel Onfray l’assure : il ne sera pas là pour couper des rubans et déposer des gerbes de fleurs. « La politique n’est pas un métier mais bien une mission. Je m’y consacrerai pleinement pour faire enfin avancer les choses concrètement. Et ce pendant cinq ans, ni plus, ni moins. »

Source: http://www.paris-normandie.fr

Paris-Normandie: Le FN rebat ses cartes

Le Front national revoit son plan de bataille : une candidate s’en va, une autre se lance, un change de circonscription.

On efface tout (ou presque) et on recommence. Hier soir, au siège eurois du Front national à Évreux, le parti de Marine Le Pen a rebattu les cartes en vue des législatives. Les candidatures ont été quelque peu chamboulées dans la 3e et la 4e circonscription.
Dans la 3e circonscription, ce n’est plus Alexandra Piel (assistante de direction âgée de 42 ans, conseillère régionale) qui est candidate mais Timothée Houssin, le secrétaire départemental du FN, qui était d’abord annoncé dans la 4e circonscription, un territoire jugé difficile puisque marqué à gauche.

Accord annulé avec Debout la France

Les choses ont changé depuis. « Alexandra Piel est l’assistante personnelle de Nicolas Bay (le secrétaire national du FN, candidat dans la 6e circonscription de Seine-Maritime, Ndlr), elle a un rôle dans l’organigramme national et elle préfère se réserver pour cette activité permanente. Cela s’est fait en accord avec elle », précise Timothée Houssin. À cette défection s’ajoute un autre élément survenu depuis la présidentielle. Dans la 3e circonscription, « il était envisagé que ce soit un candidat Debout la France, qui serait soutenu par le FN, explique Timothée Houssin. Mais les accords avec Dupont-Aignan ont été annulés dimanche. » Le jeune patron (28 ans) du FN dans l’Eure, élu en Seine-Maritime, va donc tenter sa chance dans la 3e circonscription, « où j’étais candidat aux départementales. »
Doris Perreaux (53 ans, ancienne chef d’entreprise, conseillère municipale à Pont-de-l’Arche) qui devait être la suppléante de Timothée Houssin, sera donc titulaire dans la 4e circonscription.
La 1re circonscription n’était pas encore attribuée. C’est finalement Fabienne Delacour (57 ans, Les Andelys, conseillère régionale) qui est investie. Elle aura pour suppléant Jean-Pierre Laurin (66 ans, conseiller municipal d’opposition à Saint-Marcel). Ils auront face à eux le nouveau ministre de l’Économie, Bruno Le Maire.
Pas d’autres changements en vue pour les deux autres candidats : Emmanuel Camoin (conseiller régional, municipal et communautaire d’Évreux, âgé de 57 ans) reste dans la 2e circonscription et Vincent Taillieu (conseiller municipal des Andelys, entrepreneur dans le Bâtiment, âgé de 41 ans) dans la 5e circonscription.
Fort de ses 45, 5 % dans l’Eure au second tour de la présidentielle, le FN part confiant. « Nous pouvons gagner dans l’ensemble des circonscriptions », assure Timothée Houssin

Un gouvernement médiocre

Le gouvernement Macron s’est enfin dévoilé.
Et il est, sur les postes régaliens, particulièrement médiocre.

 
Notamment à l’intérieur avec un Gérard Collomb qui, le 07 Février dernier, participait à une marche à Saint Denis après un rassemblement pour Théo et ses proches dont nous savons maintenant qu’il s’agit d’un menteur. Puisque ce dernier a admis devant le juge d’instruction avoir menti les causes réelles de son viol. Nous passerons outre les multiples escroqueries qu’il a commis avec sa famille pour un montant supérieur de 800.000€. Le signale donné aux policiers est d’autant plus mauvais que Gérard Collomb semblait très retissant à occuper ce poste par la crainte de devoir gérer une menace terroriste. Sans compter la mollesse d’esprit en terme de rétablissement de l’ordre et de ses connivences avec de pseudo associations culturelles islamique au sein de sa ville de Lyon. C’est dire le degré d’implication de l’homme.

 
Nous passerons rapidement sur la nomination de François Bayrou à la justice, l’homme de toutes les coteries, de toutes les compromissions, de tout opportunisme. C’est aussi l’homme qui qualifiait son président de « bulle de savon », de « clapotis de la décadence » ou encore « d’hologramme aux mains de la puissance de l’argent ». Il n’a pas tardé comme les autres à supplier, vendre son âme, ses convictions et celles de ses soutiens qui l’on suivi pour qu’il obtienne un poste ministériel.

 

A la défense, curieusement rebaptisé ministère des armées, nous retrouverons Sylvie Goulard. Avec ce changement de nom du ministère, faut-il comprendre que Sylvie Goulard n’aura pas en charge certains domaines comme l’industrie de la défense et, donc, la direction générale de l’armement, voire le secrétariat général pour l’administration (SGA)? Il faudra attendre les décrets d’application pour connaître de façon plus précise le périmètre du nouveau ministère… Sylvie Goulard, une grande inconnue pour la plus part d’entre nous centriste, eurodéputée, aurait préférée et de loin dit-elle le ministère des affaires européenne. Déjà une belle preuve du manque d’intérêt de cette dame pour nos armées. Il n’est pas sûr qu’elle reçoive la confiance de nos militaires.

 

Mais la palme revient à Bruno Le Maire et alors que le niveau frise tout de même les pâquerettes.
Cet individu dont nous connaissons le manque d’action dans notre département puisqu’élu député de la première circonscription de l’Eure avec un pourcentage de participation à l’assemblée plus que modeste (tout comme le 1er ministre Edouard Philippe) mais aussi pour avoir fait campagne pour devenir président de l’UMP puis pour être investi candidat LR à la présidentielle. Il rompt avec son parti. Bruno Le Maire a donc été nommé au ministère de l’économie.
Emmanuel Camoin, conseiller municipal d’Evreux, conseiller régional de Normandie et candidat à la députation pour la 2ème circonscription, a livré au journal Paris-Normandie un communiqué dont nous nous faisons le relai:

« Emmanuel Camoin adresse  toutes ses félicitations à l’ancien conseiller municipal d’Evreux et Conseiller régional Bruno Le Maire pour sa nomination au gouvernement. Félicitations car cette promotion prouve que les débats stériles entre l’UMP et le PS n’étaient qu’une façade entre gens qui ont les mêmes objectifs. Félicitations aussi, car le Ministre Le Maire a surtout brillé par son absence dans les deux institutions que je viens de citer et donc n’a pas vraiment profité et appris des débats sur la mise en place d’un budget primitif ou d’un compte administratif d’une collectivité territoriale, préalable essentiel dans la gestion des finances publiques. Ainsi, le Président de la République, en le nommant à la tête des finances de l’Etat, participe à la formation professionnelle de ceux qui pratiquent l’école buissonnière de nos institutions. Je ne suis pas certain que nos citoyens contribuables partagent le même enthousiasme. »

En effet, Bruno Le Maire a, sauf s’il a pris des cours du soir, montré ses faiblesses mathématique et son manque de rigueur dans la gestion d’un budget lors d’une émission sur la chaîne de télévision « Canal+ » où devant Michel Denisot, il s’est montré incapable de répondre à une simple multiplication.

 
Oui vraiment ce gouvernent est médiocre.

La politique des copains Normands

La nomination d’Edouard Philippe, maire du Havre, à la tête au gouvernement Macron laisse entrevoir ce qui apparaît déjà comme une vulgaire mascarade d’ouverture gauche/droite dont les Français seront encore les dindons.
En effet, ce Normand aux allures de cadre dynamique qui aime à véhiculer une image de sportif en se faisant prendre en photo avec un champion du monde de boxe, est surtout l’homme politique le plus louvoyant de ses dernières années.

 

Cet énarque (comme Macron) est très certainement animé des mêmes convictions financières, puisque membre du groupe mondialiste Bilderberg. En six mois cet homme aura réussi le pari dingue d’être le soutien de Juppé puis de Fillon pour ensuite le lâcher et être enfin 1er ministre de Macron.

Mais c’est aussi l’homme des affaires.
Celui qui, il y a moins de six mois, en janvier 2017, disait: « Emmanuel Macron n’assume rien et promet tout, avec la fougue d’un conquérant juvénile le cynisme d’un vieux routier » est aussi un homme clé dans le scandale d’Areva. En effet, son implication qui reste clairement à déterminer dans l’acquisition d’Uramin a couté à Areva et à l’état Français (nos impôts) la bagatelle de près de 2,5 milliards d’Euros alors que son estimation était de 312 millions d’Euros. Il se trouve qu’à cette époque, de 2007 à 2010 Edouard Philippe était le directeur des affaires publiques d’Areva.
Anne Lauvergeon, alors patronne du groupe Areva, et curieusement ami d’Emmanuel Macron, pourrait, elle aussi faire une entrée au gouvernement qui doit être formé par Edouard Philippe.
Enfin, l’extase d’Hervé Morin, président de la région Normandie ou encore de Sébastien Lecornu, ex-maire de Vernon, président du conseil départemental de l’Eure et qui lui aussi avait lâché François Fillon, encensent le nouvel ami que l’on doit avoir maintenant dans sa poche.
Au même titre qu’à gauche, comme le maire socialiste du Petit-Quevilly, Frédéric Sanchez (proche de Fabius), comme à droite, avec Guy Lefrand, maire LR d’Evreux qui se réjouissent de la nomination d’Edouard Philippe.
La politique des copains.

 

Le Front National rappelle que ce qui préoccupent le Français: Chômage, immigration, pouvoir, d’achat, sécurité, sont avant tout les dossiers qui doivent être traités en priorité par ce gouvernement dont, pour l’heure nous ne connaissons que le 1er ministre. Les tractations entre copains n’ont pas leur place au moment où les Français sont en grande souffrance.
Gouverner, c’est prévoir. Visiblement Macron n’avait pas prévu d’équipe gouvernante.

Cela commence bien.