La Normandie, première victime de la privatisation des contrôles radars

Communiqué de Timothée Houssin, secrétaire départemental du FN 27, conseiller régional de Normandie

Gérard Colomb a confirmé ce week-end que la Normandie serait la première région à expérimenter le nouveau système de radars embarqués, externalisé à des prestataires privés, voulu par le gouvernement.

Cette mesure consiste à privatiser une fonction régalienne et à considérer les contrôles routiers sous l’angle d’une activité lucrative et non sous celui de la sécurité routière. Les associations de défense des automobilistes prévoyant la multiplication par 8 du nombre de procès-verbaux. Si le gouvernement annonce pour le moment que les sociétés n’auront pas d’objectifs chiffrés en termes de verbalisation, le but reste d’utiliser de façon intensive des véhicules de contrôle embarqué actuellement délaissés par les services de police.

Cette décision témoigne également de l’incapacité de nos forces de l’ordre à gérer l’ensemble de leurs missions à cause du manque de moyens et des fortes réductions d’effectifs.

Le Front National s’oppose à ce recul de l’Etat et défend les droits des automobilistes face à une logique de rentabilisation des contrôles routiers et de traque permanente des conducteurs. Il demande par ailleurs le recrutement de 15 000 policiers et gendarmes supplémentaires et le recentrage de leurs missions en les libérant de tâches indues et administratives

Un parti peu recommandable

Le mouvement La République En Marche est-il un parti recommandable?

Nous sommes en droit de nous poser cette question puisque, outre l’aspect politique sur lequel nous serons tous d’accord pour dire qu’il est destructeur de notre souveraineté, de notre cohésion nationale et de notre économie au profit de la grande finance, il est aussi le parti des affaires mais maintenant aussi des violences faites aux personnes.

En effet, depuis le jour de l’élection d’Emmanuel Macron pas une semaine ne révèle une nouvelle affaire. Avec un François Bayrou qui lors de la campagne jurait ses grands saints qu’il était irréprochable alors même que nous savions (grâce à l’excellent travail de Sophie Montel) que lui mais aussi, Marielle De Sarnez et Sylvie Goulard avaient fait usage d’attachés parlementaires fictifs à l’occasion de leur députation européenne. Fait qui nous a été reproché et pour lesquels un juge d’instruction avait été nommé. Toutefois la différence entre notre mouvement et les caciques du MODEM est d’importance. Nos attachés parlementaires exécutaient un réel travail au parlement européen. Ils étaient vu et connu de tous. A l’inverse, ceux du MODEM n’ont presque jamais été vu. Cela avait conduit à la démission presque immédiate de François Bayrou (rédacteur de la loi de moralisation de la vie publique – quelle ironie -) et consort cocufié sans s’en rendre compte. Tout cela par un effet de billard à trois bandes qu’il n’a pas vu venir et orchestré tel machiaviel par Emmanuel Macron.

Puis ce fut au tours de Richard Ferrand qui sous couvert d’appels d’offres pour la mutuelle qu’il dirigeait, se serait illégalement enrichi (lui ou son épouse) au travers d’une SCI fraichement créée pour l’occasion. Dans le monde réel on appelle cela de l’escroquerie.

Le 1er ministre Edouard Philippe  a été directeur des affaires publiques d’Areva de 2007 à 2010. Suite à l’achat en 2008 d’une mine d’uranium (UraMin) au Niger, considéré par certain comme un véritable pillage, à perdu la coquette sommes de presque 3 milliards d’Euros.  A cette occasion il a d’ailleurs  été en contact rapprochés avec Marc Vampa, député de l’Eure et président du groupe d’amitié France-Niger à l’Assemblée Nationale. On notera d’ailleurs que, de 2007 à 2010, M. Philippe a cumulé sans état d’âme son poste chez Areva et son mandat d’adjoint au maire du Havre mais, aussi, que la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) lui a infligé un blâme pour avoir refusé de fournir des informations sur sa déclaration de patrimoine de 2014, pourtant exigées par la loi. A peine assis dans le fauteuil de maire du Havre (aimablement offert par son prédécesseur qui a démissionné en cours de mandat !), Edouard Philippe a offert un pont d’or… à son ancien employeur Areva, pour qu’il installe deux usines d’éoliennes off-shore, projet finalement abandonné piteusement en septembre 2016 :
il serait intéressant d’enquêter pour voir ce que la sympathie d’Edouard Philippe pour Areva a finalement coûté aux citoyens-contribuables…

Mais voilà qu’aujourd’hui ce sont les députés LREM qui font parlé d’eux, et ils sont nombreux. On peut citer pèle-mèle quelques exemples et hélas la liste n’est pas exhaustive. Ainsi:

– Entre deux diarrhées verbales de Claire O’Petit – députée de la 5ème circonscription de l’Eure –  on a appris qu’elle aurait été condamnée en 2016 par le tribunal de commerce de Bobigny à cinq ans d’interdiction de diriger toute entreprise commerciale ou artisanale après la liquidation judiciaire de son entreprise alors même qu’elle a été décoré de l’ordre national du mérite pour son association de défense des commerces de proximité. Sa condamnation porte notamment sur une « faute de gestion » d’après la radio RTL.
Laëtitia Avia – députée de la 8ème circonscription de Paris – , citée en exemple par le Premier ministre lors de son discours à l’Assemblée nationale, aurait pour une course d’un montant de 12 euros, mordu l’épaule le chauffeur de taxi qui lui réclamait.
– Olivier Serva – député de Guadeloupe – qui pour lui « être tolérant, ce n’est pas accepter l’intolérable. » considère que l’homosexualité est une abomination.
M’Jid Le Guerrab – député de la 9ème circonscription des Français de l’étranger (Maghreb et Afrique de l’Ouest) – a porté deux violents coups de casque de scooter à Boris Faure, premier secrétaire de la fédération PS des Français de l’Étranger. Ce dernier est aujourd’hui en soin intensif.

Le point commun de toutes ces affaires c’est qu’absolument aucun d’eux ne soient réellement inquiétés par la justice. Imaginez instant que se puissent être des responsables politiques de notre mouvement. Les cris d’orfraies, les insultes, les mots cruels se seraient multipliés et nous aurions immédiatement été jeté entre les griffes des médias qui n’attendent que cela.

Alors ce parti qui prône le « vivre ensemble » devrait déjà savoir ce qu’est le « vivre avec ». Il comprendrait ainsi que l’on ne fait pas ce que l’on veut comme l’on veut et que les règles s’appliquent à tous sans aucunes exceptions.
La République En Marche n’est décidément pas un parti recommandable mais qui hélas bénéficie du pardon judiciaire et médiatique que tant souhaiteraient mais n’aurons jamais.

Val-de-Reuil : les surveillants pénitentiaires opposés aux téléphones dans les cellules (France 3 Normandie)

Évoquée par la Garde des Sceaux, l’utilisation de téléphones portables dans les cellules a rencontré l’opposition de nombreux surveillants pénitentiaires. Notamment à Val-de-Reuil (Eure), où se trouve l’un des plus grands centres pénitentiaire d’Europe.

Par Simon Auffret

L’évocation de l’utilisation de téléphones portables dans les cellules des détenus par la garde des Sceaux Nicole Belloubet – une mesure depuis démentie par le ministère – a provoqué des réactions hostiles parmis les syndicats des surveillants et de l’administration pénitentiaire.

Une mesure « ni raisonnée ni raisonnable » pour l’UFAP UNSA Justice et son délégué à Val-de-Reuil, Emilien Kerleau. « Les détenus veulent des smartphones dernier cri et connectés, quand ils ne les utilisent pas pour s’afficher sur les réseaux sociaux voire filmer des surveillants, ils s’en servent pour continuer leurs trafics tranquillement ou faire pression sur les victimes », s’indigne pour sa part Nicolas Bihan, secrétaire local de Val-de-Reuil pour le Syndicat Pénitentiaire des Surveillants (SPS).

 

« Nous sommes des êtres humains. Évidemment que si ça permet à un détenu, par exemple, de dire bonne nuit à ses enfants le soir, pourquoi pas », explique, sous couvert d’anonymat, un surveillant pénitentiaire de la prison de Val-de-Reuil. « Mais au vu de nos moyens, c’est infaisable. C’est une utopie totale ».

En 2016, 33 520 mobiles et accessoires ont été saisis dans les cellules des prisons françaises. 19 339 pour le premier semestre 2017. Le téléphone portable est déjà une réalité constatée par de nombreux surveillants pénitentiaire. « Il y a aussi un sentiment d’impunité de la part de détenus », lâche Nicolas Bihan. « Ils savent que les sanctions prévues pour la découverte d’un téléphone portable sont très rarement appliquées ».

Peu d’intimité au téléphone

Situés au milieu des coursives ou sur la promenade, les téléphones fixes utilisés aujourd’hui ne permettent pas forcément de longs appels, par ailleurs limités aux heures d’ouvertures des espaces ouverts, dans la journée.

Une liste de numéro (entre 20 et 40) est créée pour chaque détenu et validée par l’administration pénitentiaire. Les appels sont susceptibles d’êtres enregistrés et écoutés, et peuvent être interrompus à tout moment.

« Il est arrivé qu’un détenu en quartier disciplinaire appelle sa femme, qui a alors placé un autre téléphone devant le combiné renvoyant vers un portable illégal à Val-de-Reuil… », témoigne le même surveillant pénitentiaire. « À ce moment là, l’offier d’écoute a coupé la communication ». Pour les surveillants pénitentiaire, la multiplication des téléphones rendrait impossible toute surveillance efficace.

Des téléphones « bridés »

Adeline Hazan est elle favorable à ce type de dispositifs depuis plusieurs années. Pour la Contrôleure générale des lieux de privation de liberté, « il ne sert à rien d’empêcher [les détenus] d’avoir un téléphone ».

Dans un objectif de réinsertion – meilleure relation avec les familles, démarches administratives et judiciaires facilitées – il serait plus simple selon elle de « brider » des téléphones proposés par l’administration pénitentiaire. La liste de contacts validée serait maintenue, ainsi que le coût des communications.

La Garde des Sceaux Nicole Belloubet a pris dans ce sens l’exemple de la prison de Montmédy (Meuse), dans laquelle 290 détenus disposent d’un téléphone fixe personnel en cellule.

Certaines écoutes sont effectuées, les saisies de téléphones illégaux auraient diminué de 31 % en une année. Les syndicats de surveillants contestent, dans Le Parisien, cette version des faits : « On découvre toujours autant de téléphones illicites », témoigne un membre du SPS Péninentiaire de Montmédy.

« Qu’on nous laisse d’abord entrer avec nos portables personnels dans la prison », ironise un surveillant de Val-de-Reuil. Pour l’UFAP UNSa Justice, le sujet est secondaire face aux problèmes encontrés par les surveillants au quotidien : « Que Mme HAZAN commence par le début, en dénonçant la surpopulation pénale, la vétusté de certains établissements, comme celui de Basse-Terre en Guadeloupe, la violence dans nos murs et souvent à l’encontre des Personnels… »

Source: France 3 Normandie

Sondage : les Normands majoritairement favorables aux propositions du Front National

Communiqué de presse de Nicolas Bay, président du groupe Normandie Bleu Marine.
Dans un exercice d’auto plébiscite flagrant, Hervé Morin vient de révéler le résultat d’un sondage Ifop qu’il a lui-même commandé.
 
Les réjouissances bien optimistes du Président de la Région sont néanmoins à relativiser puisqu’on nous apprend que 60% des Normands ont une mauvaise ou pas du tout d’opinion sur lui et qu’autant ne connaissent même pas son nom.
 
La satisfaction des sondés s’oriente largement en faveur de la création de l’Agence de développement économique et de l’inscription des plages du Débarquement à l’UNESCO. Deux mesures que le groupe Normandie Bleu Marine proposait déjà dans son programme.
 
La plus grande opposition des Normands vient cependant de la création d’une monnaie régionale mise en place par Hervé Morin à laquelle les élus du Front National furent les seuls à s’opposer fermement en raison de son coût de gestion très élevé et de son inutilité.
 
Dans sa globalité, ce sondage met ainsi en lumière une concordance élevée entre les attentes des Normands et les positions des élus du Front National. De telles révélations nous incitent à poursuivre vivement notre action d’opposition constructive et déterminée face à la majorité d’Hervé Morin au Conseil régional de Normandie.

Non madame O’Petit, ce n’est pas « ça ou augmenter les impôts » !

Communiqué de Timothée Houssin, Secrétaire départemental du FN 27, conseiller régional de Normandie.

 

Claire O’Petit, députée LREM de l’Eure estimait hier dans une vidéo qu’il ne fallait pas « pleurer » pour la baisse des APL, que les plus modestes « pouvaient se le permettre » et que le gouvernement était dans l’obligation d’appliquer cette mesure puisque c’était « ça ou augmenter les impôts. »

Rappelons que 11 millions de français disposent de moins de 10 euros par mois une fois qu’ils ont payé leurs dépenses courantes et que près d’un quart des étudiants vivent sous le seuil de pauvreté.

Si la nécessité d’économiser l’argent public et la hausse des loyers sont des problématiques auxquelles il est urgent d’apporter des solutions, il y a d’autres possibilités que de frapper nos compatriotes les plus modestes.

Ainsi, le Front National propose de réserver l’ensemble des prestations sociales aux citoyens français. L’APL, l’ALF et l’ALS que le gouvernement entend diminuer pour les français les plus modestes sont ouvertes aux étrangers. Des économies pourraient également être faites sur la fraude, notamment pour les étudiants se déclarant isolés alors qu’ils continuent à bénéficier de l’aide de leurs parents où ceux se déclarant rattachés au foyer fiscal d’un parent divorcé aux revenus modestes mais voient leurs études financées par l’autre parent aux revenus conséquents.

Des propositions que madame O’Petit était prête à défendre (contre rémunération) en 2014, époque où elle souhaitait intégrer la liste FN aux élections régionales….mais à une place éligible uniquement…avant d’atterrir chez En Marche. Madame O’Petit semble oublier qu’à l’époque elle pleurait pour un mandat…

Paris Normandie: Le FN en séminaire pour sa « refondation »

Chez les cadres régionaux, ce rendez-vous sans précédent est plutôt bien accueilli. « On arrive à la fin d’un cycle électoral, c’est important de faire le point pour se remettre en ordre de bataille pour la suite », commente Timothée Houssin, responsable fédéral dans l’Eure. Ce séminaire, il l’envisage comme « une démarche de dialogue ». Les dissensions entre Marine Le Pen et Florian Philippot ? « Je ne me sens pas particulièrement concerné par son association annexe qui ne fait pas d’ombre au FN », tranche l’Eurois. À l’instar de son homologue de Seine-Maritime, il ne semble pas vraiment soutenir celui que les militants semblent considérer comme l’artisan de la défaite aux élections. Guillaume Pennelle, secrétaire départemental FN de Seine-Maritime, se montre même plus dur : « La ligne Philippot n’est pas majoritaire au sein du parti et c’est malheureux d’avoir créé les Patriotes. D’autant plus qu’il l’a fait sans prévenir. Il oublie qu’il y a l’intérêt général avant l’intérêt personnel… Mais Florian et ses amis sont plus présents sur les réseaux sociaux que sur les marchés. J’espère que Marine [Le Pen, N.D.L.R.] va le recadrer. Je souhaite qu’ils puissent discuter. »

L’image du « chef » qui tient le parti reste profondément ancrée dans l’ADN du parti. Difficile, dès lors, de trouver quelqu’un qui remettrait en cause la présidente du parti. « Il faut éteindre les velléités personnelles », tance Jacques Gaillard, conseiller régional et ancien secrétaire départemental 76. « On a le droit d’avoir des idées différentes, nous ne sommes pas une secte », ajoute-t-il, reprenant les éléments de langage distillés plus tôt sur France Info par Nicolas Bay, secrétaire général du FN et élu normand (lire par ailleurs). « Ce qui se passe au FN, c’est la vie des hommes, des sociétés, des partis politiques. Quand on voit ce qu’il y a eu au RPR puis à l’UMP et chez Les Républicains ou les coups bas du PS… Il y a des luttes d’influence, c’est humain. Et Marine Le Pen essaye d’arranger tout le monde… » Pas assez de poigne Marine Le Pen ? Lui qui la soutient ne dirait pas ça directement. Il n’empêche : « Sa campagne pour la présidentielle a été très bien. Sauf les deux dernières semaines où elle a été victime d’avis contraires… J’en veux à deux amis qui l’ont tiraillée… » Il ne dira pas de nom. Mais les lignes souverainiste des soutiens de Philippot, et identitaire de Marion Maréchal-Le Pen, se seraient téléscopées. « Ça a dérangé son logiciel, déplore Jacques Gaillard. Disons que le FN connaît une crise de croissance. »

« Une erreur publicitaire ! »

« Le débat, au sein d’un groupe, c’est sain, continue Guillaume Pennelle. Cacher les problèmes, ce serait mentir. Toutefois, quand, sur la question de la sortie de l’euro, Florian Philippot met sa démission dans la balance, c’est une formulation assez maladroite. Personne n’est indispensable. Maintenant, Marine doit reprendre la main. Il faut mettre tous les sujets sur la table, savoir pourquoi on n’a pas gagné des circonscriptions où l’on pouvait le faire, continuer de s’ouvrir à des mouvements politiques comme cela a été le cas avec Nicolas Dupont-Aignan… »

Et changer de nom ? Le séminaire doit notamment permettre un questionnement sur le choix d’un nouveau nom. Un nom qui est « encore anxiogène » pour David Rachline, le sénateur-maire de Fréjus. Les interrogés normands sont circonspects. « Il faut qu’il y ait du fond derrière », estime Guillaume Pennelle. « Ce serait cosmétique, une erreur publicitaire », ajoute Jacques Gaillard. « Il faut rester fort sur l’identité et l’immigration et jouer sur notre potentiel de progression à droite », préfère Timothée Poussin. Aux militants d’en décider. Le congrès sera déterminant.

 

Extrait du dossier réalisé par le journal Paris-Normandie. Article à retrouver intégralement sur: www.paris-normandie.fr

Démission du général de Villiers : notre Armée doit enfin être respectée !

En démissionnant de ses fonctions de chef d’État-Major des armées, le général de Villiers a refusé de cautionner une politique budgétaire qui revient à affaiblir un peu plus notre appareil de défense militaire, déjà dans une situation très critique.

 

Si des économies sont nécessaires pour notre pays, il convient d’établir une hiérarchie des priorités ! Or, plutôt que de s’attaquer aux gouffres financiers que sont l’immigration massive, la contribution au budget de l’UE, la fraude fiscale et sociale ou encore l’aide médicale d’État qui permet aux clandestins d’être soignés gratuitement, le gouvernement préfère priver nos soldats de moyens substantiels pour assurer leur mission.

 

La Défense et l’Intérieur seront ainsi privés respectivement de 850 et 500 millions d’euros. Ce sont là des choix irresponsables quand on connaît l’état d’insalubrité de nos casernes, la vétusté de nombreux équipements et l’épuisement de nos troupes, malmenées comme jamais au fil des lois de programmation qui ont abouti à l’effondrement des effectifs.

 

Dans le contexte d’insécurité que nous vivons et, en particulier, face au terrorisme islamiste, paupériser davantage nos forces de sécurité  c’est mettre nos soldats en danger et par conséquent rendre notre nation d’autant plus vulnérable. Financièrement, humainement, moralement, notre Armée doit enfin être soutenue et respectée !

 

 

Nicolas Bay
Secrétaire Général du Front National

Matraquage fiscal, submersion migratoire : un quinquennat qui s’annonce terrible pour les Français

Le discours de politique générale prononcé par Edouard Philippe mardi dernier s’inscrivait dans la droite ligne de ceux de ses prédécesseurs. Les orientations politiques sont, en effet, sensiblement les mêmes. Il s’agit encore et toujours de matraquer fiscalement les Français alors qu’aucune économie nouvelle n’est réalisée notamment sur la fraude sociale, l’immigration, ou encore la contribution annuelle au budget de l’Union européenne.

La hausse de la CSG pénalisera ainsi 8 millions de retraités qui verront leur pouvoir d’achat fortement diminuer puisqu’il n’y aura aucune compensation par la suppression de la taxe d’habitation pourtant promise durant la campagne. À cela s’ajoutera l’augmentation du prix du diesel, dès 2018, et ce sont avant tout les ménages modestes, bien souvent propriétaires de voitures diesel assez anciennes et qui n’ont pas les moyens d’en acheter une neuve, qui vont en souffrir. L’augmentation du prix du paquet de cigarettes, les projets de mise en place de péages sur certaines sections de routes nationales font également partie des mesures qui porteront des coups sévères au pouvoir d’achat des classes moyenne et modeste.

Pléthorique pour ce qui concerne les taxes, Edouard Philippe ne l’aura pas tant été concernant la lutte contre l’islamisme et l’immigration de masse. Aucune mesure forte pour stopper la submersion migratoire n’a été annoncée, alors que plus de 100 000 migrants clandestins sont arrivés en Europe depuis janvier et que la Commission de Bruxelles s’apprête à les répartir dans les pays membres de l’Union. Le gouvernement est absent là où il devrait être le plus combatif et énergique mais il est omnipotent là où il devrait laisser de l’oxygène, en particulier en matière économique.

Ce discours de politique générale présage ainsi du pire. Si les 3/4 des députés Les Républicains sont d’accord avec ce projet (sur 100 députés LR seuls 23 ont voté contre la confiance au gouvernement), le Front National et ses parlementaires seront intraitables et ne laisseront rien passer face aux politiques mortifères annoncées.

Nicolas Bay
Secrétaire Général du Front National